Par
La rédaction
- Publié le 11 février 2010
12
3
Give Work ou le micro-job solidaire
Le micro-job est-il l’avenir des pays sous-développés ? A l’occasion du Forum Netexplorateur, le 5 février dernier, les lauréats Lukas Biewald et Leila Chirayath Janah ont présenté Give Work, une application pour iPhone qui permet de donner du travail aux réfugiés de Dadaab, au Kenya.
Votre IPhone donne un job aux réfugiés kenyans
Pour pouvoir visionner cette emission, veuillez télécharger le plugin Flash Player disponible en cliquant ici.
Pour pouvoir visionner cette emission, veuillez télécharger le plugin Flash Player disponible en cliquant ici.
En savoir +
Expert
Liens utiles
Les tâches proposées peuvent aller du commentaire de Tweets, traduction de courtes phrases, saisie ou vérification de données, transcription ou sous-titrage de vidéos, à la comparaison de 5 résultats de recherche sur ebay… Tout cela pour le compte de sociétés
Crowdflower, une société de la Baie de San Francisco qui fait du crowdsourcing (le crowdsourcing consiste à utiliser la créativité, l'intelligence et le savoir-faire d'un grand nombre d'internautes, et ce, au moindre coût) efficace pour de courtes et simples tâches, fournit les jobs. Dés qu’un réfugié atteint 75% d’exactitude, il ou elle passera de la formation à l’emploi.
LIRE AUSSI :
Qu’est-ce que Give Work ?
L’application « Give Work » créée par l’ONG Samasource et Crowdflower, permet de soutenir les réfugiés de Dadaab au Kenya –le plus grand site de réfugiés au monde- en accomplissant des petites tâches via l’écran de l’Iphone. Les réfugiés reçoivent une formation pour accomplir ces mêmes tâches, et en étant volontaire pour tagger une vidéo ou comparer des données, l’utilisateur de l’Iphone génère de l’argent pour financer leur formation ainsi que des données valables pour concevoir de futurs programmes de formation.Les tâches proposées peuvent aller du commentaire de Tweets, traduction de courtes phrases, saisie ou vérification de données, transcription ou sous-titrage de vidéos, à la comparaison de 5 résultats de recherche sur ebay… Tout cela pour le compte de sociétés
Samasource
Basée à San Francisco, Samasource est une organisation à but non lucratif qui prend le levier des technologies pour permettre à des millions de femmes, de jeunes, et aux autres individus marginalisés vivant en dessous du seuil de pauvreté, de s’assumer. Avec le projet Give Work, Samasource forme actuellement des réfugiés du Kenya à remplir des tâches informatiques de base pour les aider à parvenir à un emploi payé.Crowdflower, une société de la Baie de San Francisco qui fait du crowdsourcing (le crowdsourcing consiste à utiliser la créativité, l'intelligence et le savoir-faire d'un grand nombre d'internautes, et ce, au moindre coût) efficace pour de courtes et simples tâches, fournit les jobs. Dés qu’un réfugié atteint 75% d’exactitude, il ou elle passera de la formation à l’emploi.
LIRE AUSSI :
Bientôt vous n’irez plus sur Internet, vous serez dedans.
Ces idées qui révolutionnent le web.

-






une belle idée de partage pour venir en aide aux pays sous développés
une raison supplémentaire pour m'équiper d'un iphone!! ce site est diabolique
toujours l'Iphone !!! ça m'enerve tout le monde ne l'a pâs !!!
Iphone quelle innovation remarquable!
l'iphone est vraiment l'outil de demain
Je n'ai pas d'iphone et n'en aurai pas; je ne suis pas fan des nouvelles technologies, là ne réside pas l'essentiel; quelques outils utiles suffisent; stop à la surconsommation; Cela dit, l'idée proposée par cette société est sans doute intéressante pour l'accès à la formation puis à l'emploi
pour une fois que l'innovation va au service des plus démunis
très bien de donner du travail aux réfugiés mais encore faut il voir leurs conditions de travail! si c'est pour avoir des gens qui sont exploités, pas la peine.
merci pour ce partage
Dans le même genre d'idée, on peut imaginer qu'un site comme www.microjob.biz soit utilisé par des internautes des pays du Sud pour trouver des clients dans les pays du Nord. Et, là, ce serait les travailleurs eux même qui détermineraient la nature de leur travail et leurs tarifs...
Comment font ils pour donner dui travail à autant de ge,ns avec toutes les difficultés qui existent là bas aussi .
En sont ils dotés?