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La rédaction
- Publié le 8 juillet 2009
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Danièle, 60 ans, Pharmacienne
Danièle, 60 ans, Pharmacienne
© Mauritius/Photononstop
Un vrai rôle social
J’ai un vrai rôle social dans le quartier. Les gens se tournent vers moi, ils ont besoin d’être rassurés, et ils savent qu’ici, ils auront une réponse. Ils se confient sur tout, sur leurs tracas du quotidien, leurs difficultés familiales, ou en cas de détresse sociale. C’est un beau métier, très enrichissant tant sur le plan intellectuel, que sur le plan humain.
Des horaires impossibles !
Mais c’est aussi un métier très lourd. Je travaille 6 jours sur 7, de 8h30 le matin à 19h30 le soir : c’est ma pharmacie, et je la gère seule. Pas question d’être fatiguée, malade, ou d’avoir un enfant à chercher à l’école : si je ne viens pas travailler, c’est fermé.
Je me lève à 7 heures tous les jours, et je rentre chez moi aux alentour de 20h30, complètement lessivée. Mes soirées sont simples : plateau télé, et puis dodo ! J’ai de la chance : j’ai besoin de peu de sommeil. Mais je m’épargne, je sors très peu. Sauf pour aller diner chez des amis, à l’occasion.
Et le dimanche, je me repose. Hors de question de trop m’agiter pendant mon seul jour « off ». Mon fils trouve que je suis esclave de mon travail ! Lui, c’est un artiste ! Mais il n’empêche, c’est un métier que j’adore.
Un gros investissement
J’ai choisi d’ouvrir ma pharmacie après avoir travaillé à l’hôpital, et dans l’industrie pharmaceutique. J’ai été au chômage pendant un an, à me demander ce que je voulais faire.
Et puis, j’ai décidé de me lancer. J’ai cherché une affaire dans ce quartier qui est le mien, et je me suis installée.
Je me suis endettée jusqu’au cou. Au début, ça a été très dur. Avoir sa pharmacie est un énorme investissement, financier d’abord et personnel ensuite. Mais je ne regrette pas de l’avoir fait.
Aujourd’hui, j’ai à la fois hâte et peur de m’arrêter. De partir en retraite. Il est évident que tout cela me manquera énormément. Pourtant, je suis impatiente d’avoir enfin plus de temps pour moi. Je cherche donc à trouver un repreneur. Mais pour partir quand ? "
Infos pratiques :
Compétences :
Niveaux d’études : Bac +6
Rémunération :
de 2000 € à 7000 € par mois. (source : L’Etudiant.fr).
Formation :
Première étape pour devenir pharmacien : passer le concours de pharmacie, l’année après le bac.
Ensuite, la formation universitaire dure 5 ans.
Le choix entre pharmacien d’officine, et pharmacien dans l’industrie se fait à l’issue de la quatrième année.
Après la cinquième année hospitalo-universitaire, les étudiants qui ont opté pour l’industrie effectuent un stage de six mois en entreprise. Le pharmacien qui se destine à l’officine doit faire une année de spécialisation après les cinq années communes à tous les étudiants.
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des études longues et difficiles puis les pharmacies sont tellement chères!
Pour avoir une cousine pharmacienne, c’est un job très prenant avec beaucoup de contacts avec clients, industrie pharmaceutique qui rendent le travail très agréable.
un très beau métier au service des autres pour les conseiller dans l'utilisation de leurs médicaments. La vente de médicaments sur internet va peut-être en faire un métier en voie de disparition
bonjour daniele, je suis preparatrice en pharmacie en congé parentale et j'adore mon metier. c'est un tres beau metier que j'aime depuis toujours. Je vois donc que toi aussi tu aimes ton metier, et tu as raison. En plus, avec tes nombreuses années au sein de la meme pharmacie, les clients doivent apprécier car il n'aime pas trop le changement. bravo à toi
15ans et bien respect ça devrait encourager les autres
j'adore mon pharmacien. Toujours présent. Je l'appelle même parfois pour savoir si elle peut me dépanner de tel ou tel médicament c'est une relation priviligiée