Par
Marion Roucheux
- Publié le 23 novembre 2011
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Une Française de la Croix-Rouge enlevée au Yémen
Quelques jours après la libération de trois humanitaires français retenus en otage au terme de cinq mois de détention par Al-Qaïda au Yémen, c’est une femme française travaillant pour la Croix-Rouge qui s’est faite enlever dans le sud du pays. Au moment de son enlèvement en début d'après-midi, la Française d’origine marocaine circulait avec son interprète et leur chauffeur, tous deux Yéménites, à bord d'un véhicule du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la province de Lahj. Les trois occupants de la voiture se rendaient dans un camp de déplacés originaires de la province voisine d’Abyane, l’un des fiefs du réseau Al-Qaïda.
Selon un responsable du gouvernement, « les otages ont été conduits à Bachriya, une banlieue de Msaïmir » et « des contacts ont été établis avec les ravisseurs pour négocier la libération des trois personnes enlevées ». « Des négociations sont menées avec les ravisseurs par l'intermédiaire de dignitaires tribaux », a confirmé à l'AFP le directeur administratif de Msaïmir, Hassan Ali, sans donner plus de détails.
En France, le ministère des Affaires étrangères cherche à vérifier les informations qui lui parviennent au sujet de la situation des otages. « Nous sommes en contact étroit avec le Comité international de la Croix-Rouge et notre ambassade au Yémen s'emploie à vérifier la situation de cette compatriote », a-t-on ainsi fait savoir au Quai d'Orsay, sans vouloir confirmer ou infirmer les informations venant du Yémen.
« Les ravisseurs, recherchés par la justice, réclament la libération de l'un des leurs, détenu par les autorités pour une affaire de droit commun », a par ailleurs déclaré le responsable des services de sécurité.
Le Yémen est le théâtre de fréquents enlèvements d'étrangers par des tribus. Ces rapts sont souvent perpétrés dans le but de faire aboutir des revendications auprès des autorités. Plus de 200 ressortissants étrangers y ont été enlevés ces quinze dernières années et la grande majorité ont été libérés sains et saufs.
Crédit photo : AFP/Policier yéménite à Sanaa
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c'est dommage de s'en prendre à des gens qui font de l'humanitaire, les pauvres ils risquent leur vie à chaque mission
Encore une façon pour les ravisseurs d'obtenir de l'argent. Ça doit être rentable leur affaire ...
enlevé des personnes qui viennent les aider, c'est vraiment lamentable, mais comme dit julls, ça doit être très rentable !
A mon avis, les associations caritatives ne prennent pas assez de précautions lorsqu'elles agissent!
Je trouve quand même que maintenant ça suffit, il faut savoir faire la part des choses, ou on a des endroits sur cette planéte ou ce n'est pas possible de même passer. Alors maintenant ça craint de trop, il faut faire quelque chose.
et oui y a des pays ou il ne faudrait plus aller on va les aider et eux ils enlèvent pour du fric
Ce n'est pas une question de précautions, il y a des pays qui ont besoin de ces aides, mais il y aura toujours des extrémistes... Et partout!
Ces extrémistes n'ot ni foi ni loi, quel malheur pour cette pauvre femme
il n'est pas bon aller dans tous ces pays, il y a bien trop de risques