Le Club des Croqueurs de Chocolat

Le Club des Croqueurs de Chocolat

Tout le monde aime le chocolat. Petits et grands ont les yeux qui pétillent quand on l’évoque. Aujourd’hui, c’est plus qu’une gourmandise, c’est un met qui a acquis ses lettres de noblesse au fil des ans. En France, on en consomme en moyenne 7kg par an et par habitant.

Un Club ? Pour quoi faire ?

Les associations ont souvent pour point commun la défense d’une cause, ou la mise en œuvre de projets. Le Club des Croqueurs de Chocolat (CCC) n’a pour leitmotiv  que le plaisir et la dégustation.

Tout à commencé en 1980, quand un groupe d’amis réunis au restaurant, arrivés au moment du dessert, se rendent compte que le gâteau au chocolat fait l’unanimité ! Comme sur un coup de tête, Claude Lebey lance : « Nous devrions fonder le Club des Cinglés de chocolat ! »

Chose dite, chose faite ! Quelques temps plus tard est créé le Club… qui rapidement comptera de nombreux adeptes.

Un succès inattendu.

« A la base, c’était un gag, c’était vraiment pour le plaisir ! nous confirme Jacques Pessis. Nous, ce qu’on voulait, c’était partager le plaisir du chocolat et de la qualité. »

Le CCC fut l’association pionnière en la matière. Il est entièrement constitué de bénévoles, il ne compte aucun salarié.
Dès sa création, beaucoup de gens s’y intéressèrent. Des amateurs, des particuliers, des curieux… tous se sentent concernés par le chocolat !

Parmi eux, beaucoup d'âmes "raisonnables", puisque selon La Rochefoucauld « Aimez le chocolat à fond, sans complexe ni fausse honte car rappelez-vous : sans un grain de folie, il n’est point d’homme raisonnable.»

La notoriété du Club s’est construite malgré ses fondateurs. Rapidement, le numerus clausus qui était fixé à 150 est atteint. Aujourd’hui, la liste d’attente est longue pour entrer dans le CCC. Jacques Pessis nous explique ce succès : « Il n’y a pas de mystère ! Le chocolat passionne tout le monde ! »

Donc, rien d’autre que la passion ? Et bien non, le Club n’est pas militant. Il ne défend pas le commerce équitable ou le développement durable. Il n’est pas sponsorisé par des artisans, des commerçants ou des revendeurs. Seul combat : faire retirer les matières grasses végétales de la production de chocolat et favoriser l’usage du beurre de cacao.

Jacques Pessis revendique ce non-engagement et cette indépendance. Le Club a su trouver son public en ne parlant qu’un seul langage : celui de l’amour du chocolat.

Une voie qui fait autorité.

L’avis des membres du CCC a acquis aujourd’hui une véritable autorité.

A présent, ce sont les artisans eux-mêmes qui viennent demander au Club de tester leurs nouveautés. Ils ont ainsi lancé des grandes maisons et contribué à la réussite de jeunes artisans. « Ce que nous recherchons, c’est la défense de la qualité et des artisans compétents. »

Le CCC a contribué à la création du Salon du Chocolat, et édite régulièrement Le Guide des Croqueurs de Chocolat chez Michel Lafon.

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