Ces filles à la plage qui nous énervent (beaucoup)

Ces filles à la plage qui nous énervent (beaucoup)
Ces filles à la plage qui nous énervent (beaucoup)
Comme si ça n’était pas assez difficile d’exposer son corps en jachère aux yeux de tous après une difficile année scolaire où, job, nounous et apéros obligent, on a un peu zappé la gym, il se trouve chaque année des filles pour enfoncer le clou. Vous ne voyez pas de quoi on veut parler ? Revue des filles bien énervantes qui hantent nos plages estivales…
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La fille qui ne frise pas

Alors que vous suez sans broncher sous votre brushing à ouate mille, la fille qui ne frise pas plonge dans l’eau de mer, fait des bombes dans la piscine, du jet-ski derrière le maître-nageur  et agite, sensuelle, sa splendide crinière option beachy hair. Quand ils sèchent, ô magie, ses cheveux reprennent la forme de ceux de Gisèle alors que les nôtres continuent de frisottou-cartonner sous ce panama qu'on refuse de quitter.

La fille qui fait des roues

Et des rondades, des cabrioles, des jeux de raquette, du beach-volley, des châteaux de sable et de la planche à voile, tout ça sans jamais se fatiguer, le sourire aux lèvres et, surtout, l'épilation maillot impeccable (visualisez une roue). La fille qui fait des roues fait souvent combo avec celle qui frise pas. Dans ce cas, sa simple présence est insultante.

La fille au bronzage caramel

Bronzée de partout sans aucune nuance (rouge, rosacée ou freaky blanche comme nous), la fille au BC semble avoir été conçue sur une plage, et destinée à y passer le restant de ses jours tant sa peau parfaite s’épanouit dans cet environnement hostile. Le plus dingue avec elle, c’est qu’elle a beau bronzer en trikini, elle n’a jamais une marque de maillot. Nous, on déjeune à l’ombre en marcel et on passe l’été avec des bretelles éphémères.

La fille avec des énormes seins

Non, ne n’y échapperons pas. Le cauchemar de notre adolescence, la fille à gros seins, ne nous lâchera pas comme ça. Planquée l’hiver, elle resurgit sans prévenir sous le nez de notre mec sur les plages ensoleillées. « Non mais t’avais déjà remarqué que Sarah avait d’aussi gros seins ? C’est fou, non ? » C’est ça ouais, fou.

La fille en maillot demi-fesses

La fille en string ne passera pas la nuit, ça n’est pas une vraie rivale. Mais la fille en culotte brésilienne demi-fesses, elle, la joue plus subtile. Chic, parfois mère de famille, elle reste sobre de face et affole notre mec quand elle se tourne innocemment pour accompagner ses petits dans l’eau, offrant sa demi-fesse fière aux regards ébahis des mâles alentours. Nous, c’est juste que notre culotte nous rentre dans les fesses parce qu’elle est devenue trop petite (oui, c’est elle qui est devenue et pas nos fesses qui ont grossi. Tss !).

La fille qui fait des hair splash

La fille qui fait des hair splash ne frise pas, ce qui la rend déjà bien énervante. Mais en plus, on n'a toujours pas compris pourquoi elle éclaboussait tout le monde avec sa crinière gorgée d'eau devenue dangereuse. Ah si, ça doit être pour atteindre nos racines frisottantes. Méchante.

La fille topless tout le temps

Alors déjà, le topless est complètement démodé. Ensuite, si la fille topless, qui prend des risques inutiles (les UV, tout ça...), pouvait se contenter de BRONZER topless, et pas aller acheter sa glace, marcher en long en large sur la plage, et se coller sous le nez de notre mec pour lui poser mille questions qu’il ne comprend pas, ce serait gracieux de sa part.

La fille qui repousse le sable

Cette fille est incroyable. Elle arrive sur la plage et parvient à mettre de la crème, bouquiner, se baigner, remettre ses pieds dans le sable, donc, boulotter des gâteaux, tartiner sa progéniture puis, finalement, tout ranger, ziploquer, plier, ordonner dans son sac immaculé sans qu’aucun grain ni saleté ne soit parvenu à atteindre sa précieuse besace. Nous, on repart piteusement le cuissot ensablé, le cabas empli de vieux papiers d’alu et notre portefeuille garni de mayo. Mais ça, on ne le sait pas encore.

Allez, rassurez-vous, il y a une loi ancestrale qui dit qu’on est toutes, où que nous soyons, la « fille qui » de quelqu’un.

Si si.