Le "cushioning", la tactique assumée des infidèles

Cushioning : la tactique assumée des infidèles
Cushioning : la tactique assumée des infidèles
Après le "haunting" et le "ghosting", un nouveau terme anglophone a récemment fait son apparition pour désigner une tendance propre aux couples : le "cushioning". Cette fois, le mot se réfère aux partenaires infidèles qui pratiquent l'adultère, en passant par les sites de rencontre.
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S'il vous arrive de parcourir les sites et applis de rencontre comme Meetic ou Tinder, peut-être avez déjà eu l'occasion de discuter avec un homme (ou une femme) dont le statut mentionnait "en couple". Et parfois, il ne s'agit pas d'une bévue de la part de celui qui drague en ligne, mais bel et bien d'un parti pris assumé. En réalité, il se peut que cette personne continue à "faire son marché", juste comme ça, au cas où sa relation de couple tournerait au vinaigre. Ce phénomène porte même un nom : le "cushioning", ce qui en Français peut se traduire par "le fait d'amortir un coup". Dans ce cas précis, la personne qui tente de vous séduire vous considère un peu comme un "coussin air bag" sur lequel elle pourra se reposer en cas de rupture avec sa partenaire officielle. Charmant, n'est-ce pas ?

Est-ce par peur d'être seul, simplement pour s'amuser ou bien par pure lâcheté ? Difficile à déterminer. Le site anglophone Blush identifie pour sa part deux scénarii pouvant expliquer ce qui pousse certaines personnes en couple à agir ainsi. Soit la relation fonctionne mais la personne infidèle souhaite vivre plus d'expériences en dehors de son couple- au risque de mettre son couple en péril- soit la relation bat de l'aile et l'adepte du "cushioning" recherche alors une échappatoire à sa relation. En somme, rien de bien différent que les raisons qui conduisent à l'infidélité classique. On peut néanmoins suggérer que le fait de passer par des sites de rencontre doit sembler une solution bien pratique (à condition de ne pas se faire pincer, bien entendu) pour les personnes qui cherchent à débusquer des partenaires extra-conjugaux. D'où cette banalisation du "cushioning".

"Haunting", "ghosting"....

À l'ère du numérique, les anglicismes utilisés pour décrire des tendances de couple repérés sur le net pullulent. Récemment, nous vous parlions du "haunting", la technique redoutable d'une personne qui continue à liker les posts Facebook de son ex, mais en évitant soigneusement de prendre directement contact avec elle. Ce phénomène est en quelque sorte l'inverse du "ghosting", cette pratique cruelle qui vise à éliminer une personne de sa vie virtuelle. Des méthodes aussi peu orthodoxes que le "cushioning".