PPDA s'explique au Grand Journal : son "Hemingway" était-il un plagiat ?

PPDA s'explique au Grand Journal : son "Hemingway" était-il un plagiat ?
PPDA s'explique au Grand Journal : son "Hemingway" était-il un plagiat ?
Dans cette photo : Patrick Poivre d'Arvor
Après s'être défendu par l'intermédiaire de son éditeur, et plus récemment sur Public Senat, Patrick Poivre d'Arvor, en promotion pour la sortie de son livre aujourd'hui, s'explique sur la polémique auprès de Michel Denisot.
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"Hemingway, la vie jusqu'à l'excès", sort enfin en librairie aujourd'hui 26 janvier. Préalablement prévue le 19 janvier, cette sortie avait été repoussée après la polémique lancée par "L'Express" qui avait accusé l'ancienne vedette du 20h de plagiat.

En effet, avec de nombreux exemples à l'appui, "L'Express" avait mis en lumière de nombreux passages de la biographie écrite par PPDA quasiment recopiés sur celle rédigée par Peter Griffin, aujourd'hui décédé. Paraphrases, synonymes... Les procédés grossiers s'étendaient sur plusieurs dizaines de pages faisant notamment référence à la jeunesse de l'auteur.

L'éditeur de Poivre d'Arvor, Arthaud, était très rapidement venu à la rescousse de son auteur, s'excusant d'avoir envoyé une "mauvaise version" aux journalistes, version non aboutie comportant tout de même un code-barre...

Le pavé polémique sort finalement aujourd'hui, délesté des passages incriminés (la première partie de la vie du Nobel s'en trouvant très amputée), et enrichie de 15 pages de bibliographie, faisant cette fois-ci référence à l'ouvrage de Griffin.

Denisot osera-t-il, ce soir, poser les bonnes questions à celui qui fut, par sa marionnette aux Guignols, presque la mascotte de l'émission ? Fera-t-il référence à l'affaire des "Fragments d'une femme perdue" ?

Et vous, pensez-vous que PPDA est de bonne foi, lorsqu'il déclare sur "Public Senat"  : "[J'ai fait] trois erreurs : écrivant à la main, je fais taper par l’éditeur et cette suite d’aller-retour peut entraîner quelques problèmes d’inversion de fichiers (...). Deux, j’ai validé le bon à tirer téléphoniquement, ce que je n’aurais pas dû faire. (...). Troisième faute, j’ai dédicacé des livres sans les relire» ?

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