Ces boîtes où l'on a toujours rêvé de bosser

Ces boîtes où l'on a toujours rêvé de bosser
Ces boîtes où l'on a toujours rêvé de bosser
Jeudi dernier, la journée « J'aime ma boîte » a inspiré pas mal de blabla dans l'open space. Salles de sieste, conciergerie, compensations en nature, tarifs au rabais. Vous en rêvez, certaines boîtes le font pour leurs salariés. Et comme c'est aussi la 9e Semaine pour la qualité de vie au travail, on en profite pour piquer les bonnes idées. À titre d'exemple…
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Air France

Un billet Paris-New York en décembre, une escapade à Rome au printemps et des vacances dans les Caraïbes au mois d’août. Pour un salarié Air France, se lâcher sur un hôtel 4 étoiles fait moins mal au portefeuille. Le tarif préférentiel est valable même à la dernière minute, avec une bonne chance de se retrouver surclassé. Eh oui ! Mais pour ça il fallait faire hôtesse de l’air.

Google

En plus de peut-être percer le mystère des algorithmes qui font tourner le Web, un petit CDD chez Google nous permettrait de visiter l’Institut culturel Google, les aires de jeux, les espaces de sieste… Le tout dans un design épuré et dernier cri bien sûr. On s’arrête là pour ne pas déprimer les salariés qui triment dans un open space glauque et mal aéré.

Apple, of course

Les autres géants du secteur High tech ne sont pas en reste : chez Microsoft les salariés peuvent faire leur fitness quotidien dans une salle de sport ultramoderne, tandis que chez Apple la salle détente propose aux geeks une partie de baby-foot. Chez Facebook en Californie, ils déjeunent à l’œil dans l’un des deux restaurants à leur disposition. Un bémol, les deux « cantines », « BBQ House » et « Shack Burger », n’incitent pas vraiment à la diète…

Haribo

On a tous connu à l’école un rejeton dont le super papa officiait dans une usine à bonbons. On salivait rien qu’à imaginer les cuves pleines de Dragibus et les marmites de réglisse. La firme de confiserie allemande, numéro un européen en confiserie gélifiée, régale comme il se doit ses 6 000 employés. En plus des oursons à volonté, le patron (Hans Riegel Junior, 89 ans tout de même) tient à la tradition du carnaval annuel au siège de l’entreprise à Bonn. Une vraie fiesta pour les 700 salariés comblés et déguisés, patron compris. Résultat : pas une grève en un siècle. Haribo c’est beau la vie !

Ferrero

Forcément, un Kinder Pingui au petit-déj, un Délice à 11h et un Bueno à 17h pour redécoller, ça ne se refuse pas. Mais Ferrero, dont le siège français se trouve en Normandie (un tiers de la production mondiale de Nutella est basée au pays du camembert) va plus loin en proposant crèche, garderie, miniclub, « congés enfants malades », et conciergerie.  Un service plus qu’appréciable qui décharge les salariés de leurs corvées de pressing, lavage de voiture, assistance administrative…

Vogue

La petite feuille de potin new-yorkaise créée en 1892, devenue la bible des fashionistas du monde entier, cultive son image d’usine à rêve et à secrets. Vivre entourée de haute couture et se servir chaque matin dans une collection d’escarpins griffés n’a pas de prix. Il n’y a qu’Andy Sachs (Anne Hathaway dans « Le Diable s’habille en Prada ») pour oser y renoncer.

On veut pareil !

Certaines boîtes nous font moins rêver, et pourtant leurs performances leur permettent d’offrir le top à leurs recrues. Chez Total, on trouve deux piscines pour faire ses longueurs avant la réunion de 14h. Canon a inauguré une journée sans e-mails, bonne idée pour les nerfs. Chez Pepsico on a le droit de travailler de chez soi une journée par semaine. À bon entendeur.

Crédit photo : iStockphoto

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