Autolib' : ça roule à partir d'aujourd'hui à Paris et en Île-de-France

Autolib' : ça roule à partir d'aujourd'hui à Paris et en Île-de-France
Autolib' : ça roule à partir d'aujourd'hui à Paris et en Île-de-France
Dans cette photo : Bertrand Delanoë
Le service de voitures électriques en libre-service Autolib' a officiellement été lancé aujourd'hui à Paris et dans 45 communes d'Île-de-France. Un nouveau mode de transport qui, selon ses créateurs, présente de nombreux avantages pour les Franciliens.
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Inspiré du Vélib', le service de voitures électriques en libre-service Autolib' a démarré aujourd’hui en France. Disponible à Paris et dans 45 communes d’Île-de-France, ce projet a en effet été inauguré ce matin dans une station proche de l’Hôtel de ville par le maire de Paris Bertrand Delanoé. L’objectif d’Autolib' ? Inviter les conducteurs à renoncer à prendre leur voiture personnelle en proposant un usage ponctuel de véhicules écologiques à retirer dans des bornes. L’utilisateur pourra donc, exactement comme pour le Vélib', prendre une de ces voitures électriques dans une station et la déposer dans une autre.
Pour le maire PS de la capitale, le lancement d’Autolib’ représente donc « une révolution » qui améliorera « la qualité de vie » des franciliens. Ce projet constituant d’ailleurs une alternative supplémentaire de déplacement en zone urbaine après les transports en commun et les fameux Vélib’, plébiscités par les Parisiens. Même engouement du coté de Vincent Bolloré, dont le groupe industriel produit les voitures mises à disposition, pour qui Autolib’ est « une première mondiale ». « On pourra passer derrière une voiture Autolib’ avec une poussette d’enfant sans être intoxiqué » a-t-il ajouté.
Dans plusieurs communes en revanche, l’avis n’est pas aussi tranché. Certaines jugeant le système Autolib’ trop coûteux et pas assez rentable. Quelques loueurs professionnels ont même parlé de « concurrence déloyale ». Un grand nombre d’écologistes et d’élus d’Europe Écologie Les Verts (EELV) ont quant à eux évoqué un retour en arrière, estimant qu'Autolib' allait « réorienter vers l’automobile ceux qui avaient choisi les transports en commun ». Le moteur électrique de la « Bollorette » a également suscité leur colère, mettant une fois de plus la place du nucléaire au centre du débat politique.

Vincent Bolloré présente Autolib'


Alexandre Roux

(Source : libération.fr)

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