Baby Loup : le voile met la crèche en danger

Baby Loup : le voile met la crèche en danger
Baby Loup : le voile met la crèche en danger
Une crèche expérimentale dans les Yvelines est poursuivie par l’une de ses employées. Licenciée pour avoir refusé d’ôter son voile pendant ses heures de travail, Fatima réclame 80 000 Euros de dommages et intérêts.
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C’est une crèche unique en son genre, en plein cœur d’une cité des Yvelines : elle est ouverte 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Une aubaine pour les nombreuses femmes qui travaillent en horaires décalés, dont une grande partie élève seule ses enfants. C’est aussi un lieu de réinsertion pour les femmes du quartier : Fatima était l’une d’entre elles. Mais rien ne va plus depuis qu’elle porte le hijab pour travailler. Mise à pied puis licenciée par une directrice soucieuse de ne pas imposer de signes religieux, comme le voile, aux enfants, Fatima a saisi la Halde – Haute autorité de lutte contre les discriminations- en mars dernier, celle-ci a estimé que la crèche était coupable.

Aujourd’hui Fatima porte plainte aux Prud’hommes pour licenciement discriminatoire et réclame 80000 Euros de dommages et intérêts. Une affaire qui pourrait mettre un voile sur la belle histoire de Baby Loup.

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