Pourquoi on devrait voir nos copines (au moins) deux fois par semaine

Pourquoi on devrait voir nos copines (au moins) deux fois par semaine
Pourquoi on devrait voir nos copines (au moins) deux fois par semaine
Selon une étude menée par l'Université d'Oxford, en Angleterre, voir ses ami·e·s deux fois par semaine nous aiderait à nous maintenir en bonne santé. Une résolution plutôt sympa pour 2020.
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À 20 ans, vous aviez l'habitude de passer plus de temps avec vos ami·e·s qu'en solo. À 30 ans ou plus, vous peinez à faire concorder vos emplois du temps respectifs pour vous accorder une petite soirée à deux, trois ou plus. La faute au boulot, vos amours et - probablement aussi - à Netflix. Et pourtant, voir régulièrement ses copains et copines serait essentiel à une santé de fer. C'est la conclusion d'une enquête menée par l'université d'Oxford, en Angleterre, qui préconise de voir ses ami·e·s au moins deux fois par semaine.

"Pour les deux sexes, le fait d'être bien entouré·e par ses ami·e·s a un impact significatif sur la santé physique et émotionnelle. Les personnes disposant de réseaux plus vastes ou étant plus intégrées socialement souffrent moins de maladies, se rétablissent plus rapidement après une opération et ont tendance à mourir plus tard", explique au Huffington Post US le Dr Robin Dunbar, professeur de psychologie évolutive à l'Université d'Oxford.

Des arguments plutôt efficaces pour nous convaincre d'organiser de ce pas un apéro très prochainement. Deux par semaine, pour être exacte. Le quota idéal, selon l'étude, pour se maintenir en forme.

Voir ses proches permettrait de diminuer le stress


D'autant plus que ces conclusions vont dans le sens de précédentes études sur le sujet, et notamment celles d'une enquête de l'université de Californie à Los Angeles, selon lesquelles nous aurions moins de difficultés à gérer notre stress lorsque nous voyons régulièrement nos ami·e·s. Pourquoi ? Tout simplement parce que le contact avec nos proches viendrait booster notre sécrétion d'ocytocyne, permettant de réduire considérablement notre stress. C'est ce qu'explique dans les conclusions de l'étude la chercheuse Shelley E. Taylor, selon qui "l'ocytocine a été étudiée en grande partie pour son rôle dans l'accouchement, mais est également sécrétée chez les hommes et les femmes en réponse au stress."

Si parler à nos ami·e·s par téléphone peut suffire à nous rebooster, rien ne vaudrait les rencontres IRL. Selon les chercheurs de l'université d'Oxford, les effets de l'amitié sont beaucoup plus forts quand on se rencontre en vrai que par téléphone ou internet. De quoi nous pousser à varier les plaisirs et à intégrer - entre deux soirées séries - des activités avec sa tribu. Apéro, dîner, balade, visite de musée... La nature de la sortie importe peu tant que l'on passe du temps ensemble, selon l'enquête. Une résolution plutôt réjouissante pour bien commencer l'année.

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