Kate Moss est apparue sous des traits nostalgiques au possible en donnant le la à son charisme de Super Model, en plein défilé Saint-Laurent à Paris. Et quoi de mieux que la capitale de l'amour pour faire étinceler ses atours de mythe pop. L'icône des années 90 éblouit sur ces images de fashionista légendaire, sous la vidéo que vous pourrez retrouver ci-contre : on est à deux doigts d'imaginer la mannequin aux côtés de sa BFF Naomi Campbell, l'espace d'un instant. Iconique.
Et oui, Kate Moss à 50 ans passés ne semble guère subir les ravages du temps, sans pour autant rester insensible à l'époque - ainsi a-t-on pu déjà l'écouter sur de vrais ravages, bien loin d'une vieillesse qui n'effraie que les âgistes : ceux de l'Ozempic, ce médicament réapproprié par models et actrices pour ses "vertus" amaigrissantes.
C'est bienvenu car l'Ozempic est un énorme non-dit de l'industrie fashion et un très gros danger pour celles qui s'y adonnent sans être diabétiques - le sens premier du médoc, rappelons-le, étant de se destiner auxdites personnes diabétiques.
Mais revenons-en à nos moutons ou plutôt à nos models : Kate Moss accompagnait donc Virginie Efira et Suki Waterhouse (madame Robert Pattinson mais surtout, une chanteuse de très grand talent), sur le red carpet du prestigieux gala, avec sur les épaules, un look hyper tendance : entièrement de noir vêtue, Kate s'est affichée avec des oripeaux légers façon dentelle, prenant la forme d'une nuisette - en partie.
Sexy et élégant, mais surtout intensément actuel.
Kate Moss cristallise toutes les attentions et fascine il faut bien l'avouer dans ce look nightie, nuisette et dentelle, que bien des personnalités ont pu arborer avant elle. Et la même semaine qui plus est. C'est dire si la chose est tendance, au diapason de tout ce que la mannequin privilégie.
Car oui, ce style, on a pu aussi bien le retrouver chez Laura Smet (voir notre article Terrafemina à ce sujet), toute de noir vêtue, en dentelle, se jouant de la transparence au niveau de ses bras, que chez Margot Robbie, en pleine promotion des Hauts du Hurlevent, d'après Emily Brontë, et s'affichant aux yeux des photographes en de tels apparats, subtilement différents, mais tout aussi fournis en dentelle, en étoffes soyeuses et légères, et en motifs délicatement sensuels.
Cela va se savoir et s'observer, surtout, mais dans la mode, qui ne vit que par cycles, il semblerait que la naked dress, cette robe entièrement transparente, dévoilant sous-vêtements, lingerie, seins ou fesses, est à deux doigts d'être has been, alors qu'un retour prononcé à des tenues beaucoup plus traditionnelles et sobres s'effectue, une personnalité après l'autre, au gré des premiers galas sensationnels de cette cuvée 2026.
L'année du renouveau, à travers le come back des "caciques" fashion ? On veut bien l'avancer.