Avant-après : ces beaux gosses se sont bonifiés avec le temps

Avant-après : ces beaux gosses se sont bonifiés avec le temps
Avant-après : ces beaux gosses se sont bonifiés avec le temps
Dans cette photo : Robert Downey Jr
Les beaux gosses d'aujourd'hui n'ont pas toujours fait des ravages. Ces sex-symbols d'Hollywood ont vieilli, mûri et finalement gagné en bogossitude comme en classe. De Robert Downey Jr à George Clooney, voici une sélection des acteurs qui ont beaucoup changé depuis leurs débuts, pour le meilleur. Attention, ça pique les yeux !
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Robert Downey Jr – 49 ans

Il a tout vécu : succès, drogue, prison. Répudié par Hollywood avant d’en devenir le roi (c’est lui l'acteur le mieux payé), le génial Robert est comme un bon vin : il se bonifie avec le temps. Et puis ce sourire franchement, comment y résister ?

Robert Downey Jr en 1987 et 2009

Andrew Lincoln – 41 ans

Britannique à la gueule d’ange repéré en 2002 dans Love Actually par les romantiques invétérées, Andrew Lincoln a gagné en charisme au fil des années. Aujourd’hui star de la série The Walking Dead, l’acteur affiche le combo sacré : cheveux longs et barbe négligée. Merci, perfide Albion pour cette exportation !

Andrew Lincoln en 1996 et 2013

Rob Lowe – 50 ans

Coqueluche des jeunes filles en fleurs dans les années 80, Rob Lowe fut l’une des premières célébrités à avoir droit à sa sex-tape. Aujourd’hui, l’Amérique lui a pardonné son incartade et admire ses traits plus que parfaits dans le petit bijou de télévision, Parks & Recreation.

Rob Lowe en 1983 et 2014

Daniel Craig – 46 ans

Mister Bond n’a pas toujours été la bombe anatomique que l'on connaît. Dans la série Our Friends in the North, il affichait ainsi une coiffure au potentiel plus comique que sexy. Mais Daniel Craig la portait avec assurance, et pour ça, il a droit à notre admiration éternelle.

Daniel Craig en 1996 et 2014

Paul Rudd – 45 ans

Déjà dans Clueless (1995), Paul Rudd avait tout pour lui : la gueule de jeune premier, les yeux pétillants et le sourire Colgate. Depuis, le beau gosse a laissé exploser son potentiel comique et reste attirant même dans les situations les plus barrées. On dit merci à Judd Apatow.

Paul Rudd en 1995 et 2011

George Clooney – 53 ans

Mascotte officielle des hommes qui vieillissent avec grâce, George Clooney a tout pour lui : le charme, l'humour, le talent et une épouse parfaite. Nouveau buddy de Jean Dujardin, il est la preuve vivante qu’un mauvais choix capillaire ne nuit pas forcément à une carrière.

George Clooney en 1988 et 2014

Matt Damon – 44 ans

Révélé en 1997 dans l'excellent Will Hunting de Gus van Sant, le très mignon Matt Damon était certes mimi, mais n'avait pas encore le package du bourreau des cœurs. Mais les années ont passé, l’acteur a pris du muscle, un peu de ventre, et pas mal de charisme. Comme mister Downey Jr, il s’est bonifié avec le temps et on dit merci à la vie.

Matt Damon en 1992 et 2014

Matthew McConaughey – 45 ans

C’est bien simple : Hollywood ne peut plus se passer de lui et nous non plus. Matthew McConaughey est un cowboy, Matthew McConaughey a la diction la plus cool du monde, Matthew McConaughey est un dieu. Certes, il n’a pas toujours dégagé cette aura 100% testostérone dans ses anciennes comédies romantiques parfois un peu nazes, mais franchement, qui s’en soucie aujourd'hui ?

Matthew McConaughey en 1993 et 2014

Mark Wahlberg – 43 ans

Le célèbre Marky Mark n’a pas ce qu’on appelle une gueule d’ange. Mais c’est justement ce physique de mec un peu rustre qui attire l’œil. Aujourd’hui, l’acteur anciennement rappeur affiche une assurance et un charisme 100% sexuels. Sous les gros muscles, il y a un cœur qui bat, mesdames.

Mark Wahlberg au début des années 90 et 2014

Benedict Cumberbatch - 38 ans

On le reconnaît à ses pommettes qui frôlent la perfection, ses yeux d'un bleu perçant et bien évidemment à son charme très british. Benedict Cumberbatch s'est fait connaître sur le tard et ses fans féminines (les "Cumberbitches", oui) le remercient donc de leur avoir épargné la période "physique ingrat". Mark Wahlberg voit où on veut en venir.

Benedict Cumberbatch en 2003 et 2014