Pékin express 2014 : Stéphane Rotenberg parle des arrestations en Inde

Pékin express 2014 : Stéphane Rotenberg parle des arrestations en Inde
Pékin express 2014 : Stéphane Rotenberg parle des arrestations en Inde
Alors que les équipes de Pékin express, candidats comme membres de la production, sont bloqués en Inde depuis dimanche par les autorités, l'animateur Stéphane Rotenberg a pu commenter la situation jugée « forcément désagréable ».
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Dimanche, une cinquantaine de membres participant au tournage de l’émission Pékin express étaient arrêtés par la police indienne, avant d’être relâchés dans un hôtel à Chalsa, à la frontière du Bangladesh. Depuis, le tournage de la saison 10 de l’émission a été stoppé et les candidats comme les membres de la production sont bloqués à Chalsa. En cause ? La présence des téléphones satellites utilisés par les équipes de tournage pour communiquer entre eux et prêtés chaque soir aux candidats, pour pouvoir les contacter en cas d'urgence. Une utilisation faite sans autorisation de l’armée, qui a alerté la police : depuis, les téléphones et passeports ont été confisqués, et les membres de l’émission n’ont plus leur liberté de mouvement. C’est ce qu’a confié l’animateur Stéphane Rotenberg, joint par des journalistes de RTL. « On a pas le droit de bouger. Il y a des gens devant la porte de l'hôtel avec des armes. On n’a pas nos passeports. C'est une situation forcément désagréable », explique-t-il.

>> Pékin express 2014 : une vidéo de l'arrestation de l'équipe <<

Il évoque par ailleurs la situation de trois membres du tournage, des responsables de la sécurité et de la production, qui ont été interrogées plus longtemps par la police. « On est entre nous. On pense aux trois gars de l'équipe restés dans la grande ville. Ils sont aussi libres, mais surveillés ailleurs. C'est étrange, on attend que ça se règle ». Et l’attente est longue : « On pensait vraiment qu'on allait repartir assez vite et pour l'instant ça traîne un petit peu. C'est surprenant. On leur a demandé ce qu'ils nous reprochaient. C'est un peu flou. Ils nous parlent d'espionnage. Je n'en sais pas plus, on a peu d'informations ». L’animateur l’assure, il y a dans la région « une tension globale. Il y a pleins de pays frontaliers avec lesquels ça ne se passe forcément très bien. On est au milieu de tout ça ». Une situation qui modifie en profondeur la réalisation de l’émission de télé-réalité, dont le scénario est en train d’évoluer en attendant que le tournage puisse reprendre.

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