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Photos : "Ce n'est pas un 'bad boy', il est juste violent envers les femmes !" : Nicolas Duvauchelle, accusé d'agression par Sara Forestier, mais trop "romantisé" par la presse selon #MeTooMedia
Publié le 11 février 2025 à 12:00
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"Ce n'est pas un 'bad boy', il est juste violent envers les femmes !" : Nicolas Duvauchelle, accusé d'agression par Sara Forestier, mais trop "romantisé" par la presse selon #MeTooMedia

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"Ce n'est pas un 'bad boy', il est juste violent envers les femmes !" : Nicolas Duvauchelle, accusé d'agression par Sara Forestier, mais "romantisé" © BestImage, Bruno Bebert / Bestimage

"Ce n'est pas un 'bad boy', il est juste violent envers les femmes !" : Nicolas Duvauchelle, accusé d'agression par Sara Forestier, mais "romantisé"

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Habitué aux rôles d'homme toxique et viriliste à l'écran, personnages caractérisés par une impulsivité physique ou une violence psychologique, Nicolas Duvauchelle a davantage fait parler de lui en dehors des écrans récemment. Car le comédien français a fait l'objet d'une plainte de l'actrice Sara Forestier pour violences et menaces, plainte déposée le 31 mars 2023. © BestImage, Pierre Perusseau / Bestimage

Habitué aux rôles d'homme toxique et viriliste à l'écran, personnages caractérisés par une impulsivité physique ou une violence psychologique, Nicolas Duvauchelle a davantage fait parler de lui en dehors des écrans récemment. Car le comédien français a fait l'objet d'une plainte de l'actrice Sara Forestier pour violences et menaces, plainte déposée le 31 mars 2023.

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Sara Forestier accuse son ex binôme Nicolas Duvauchelle de l'avoir giflé sur le tournage du film Bonhomme, mis en scène par Marion Vernoux. © BestImage, PATRICK BERNARD / BESTIMAGE

Sara Forestier accuse son ex binôme Nicolas Duvauchelle de l'avoir giflé sur le tournage du film Bonhomme, mis en scène par Marion Vernoux.

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A l'affiche du thriller Brûler le sang, Nicolas Duvauchelle évoque cette plainte à nos confrères de franceinfo. Ayant déjà nié ce que dénonce sa consoeur comédienne, il persiste et signe : "Il peut y avoir des tensions dans le cinéma, mais je n'ai jamais giflé quelque actrice que ce soit et j'ai tourné avec une cinquantaine d'actrices...". Mais pour #MeTooMedia, à travers cette interview, Nicolas Duvauchelle "instrumentaliserait les traumas de Sara Forestier pour tenter de se racheter une image". © BestImage, PATRICK BERNARD / BESTIMAGE

A l'affiche du thriller Brûler le sang, Nicolas Duvauchelle évoque cette plainte à nos confrères de franceinfo. Ayant déjà nié ce que dénonce sa consoeur comédienne, il persiste et signe : "Il peut y avoir des tensions dans le cinéma, mais je n'ai jamais giflé quelque actrice que ce soit et j'ai tourné avec une cinquantaine d'actrices...". Mais pour #MeTooMedia, à travers cette interview, Nicolas Duvauchelle "instrumentaliserait les traumas de Sara Forestier pour tenter de se racheter une image".

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"« Good boy », Nicolas Duvauchelle ? Il est déjà visé par 3 plaintes et 2 mains courantes déposées par 3 de ses ex-compagnes", fustige en ce sens #MeTooMedia sur Instagram, l'espace d'une publication likée quelques milliers de fois. Avant d'asséner à l'adresse de franceinfo, qui emploie l'expression : "Ce n'est pas un bad boy, mais un homme violent avec les femmes. Les mots ont un sens !". © BestImage, PATRICK BERNARD / BESTIMAGE

"« Good boy », Nicolas Duvauchelle ? Il est déjà visé par 3 plaintes et 2 mains courantes déposées par 3 de ses ex-compagnes", fustige en ce sens #MeTooMedia sur Instagram, l'espace d'une publication likée quelques milliers de fois. Avant d'asséner à l'adresse de franceinfo, qui emploie l'expression : "Ce n'est pas un bad boy, mais un homme violent avec les femmes. Les mots ont un sens !".

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Ce qui interpelle les militantes féministes, c'est l'emploi de tout un vocabulaire qui, en confondant personnages et interprète, participerait à euphémiser, voire à romantiser, les violences qui sont au coeur de ces allégations. Nicolas Duvauchelle est interpellé. © BestImage, Bruno Bebert / Bestimage

Ce qui interpelle les militantes féministes, c'est l'emploi de tout un vocabulaire qui, en confondant personnages et interprète, participerait à euphémiser, voire à romantiser, les violences qui sont au coeur de ces allégations. Nicolas Duvauchelle est interpellé.