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musique
Photos : “Les meufs se descendent entre elles !” : cette chanteuse phénoménale nommée aux NRJ Music Awards dénonce le manque de sororité dans la musique
Publié le 2 octobre 2025 à 12:00
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“Les meufs se descendent entre elles !” : cette chanteuse phénoménale nommée aux NRJ Music Awards dénonce le manque de sororité dans la musique

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“Les meufs se descendent entre elles !” : cette chanteuse phénoménale nommée aux NRJ Music Awards dénonce le manque de solidarité entre femmes dans la musique © BestImage, Jack Tribeca / Bestimage

“Les meufs se descendent entre elles !” : cette chanteuse phénoménale nommée aux NRJ Music Awards dénonce le manque de solidarité entre femmes dans la musique

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Elle pourrait remporter un NRJ Music Award de la révélation féminine face à Marguerite et Marine : Miki, jeune chanteuse ovniesque, sort son premier album ce 3 octobre. Et a beaucoup à dire sur le milieu de la musique, dont elle dénonce… Une solidarité aux abonnées absentes ! © BestImage, Agence / Bestimage

Elle pourrait remporter un NRJ Music Award de la révélation féminine face à Marguerite et Marine : Miki, jeune chanteuse ovniesque, sort son premier album ce 3 octobre. Et a beaucoup à dire sur le milieu de la musique, dont elle dénonce… Une solidarité aux abonnées absentes !

4/6
Miki est un ovni de la chanson française. Dans son premier album, Industry Plant, à découvrir ce 3 octobre, elle se raconte, et met en sons les sujets les plus sensibles (violences sexuelles, conjugales, slut shaming) avec une écriture décalée, déconcertante, hyper incarnée, qui n’appartient qu’à elle : mélancolie, humour, références hyper générationnelles et crudité s’y entremêlent. Le tout dans un univers sonore qui mélange électro, pop, rap, hyperpop, un hybride stimulant et obsédant. Et sa singularité, elle la défend jusqu’à ses interviews. © BestImage, Jack Tribeca / Bestimage

Miki est un ovni de la chanson française. Dans son premier album, Industry Plant, à découvrir ce 3 octobre, elle se raconte, et met en sons les sujets les plus sensibles (violences sexuelles, conjugales, slut shaming) avec une écriture décalée, déconcertante, hyper incarnée, qui n’appartient qu’à elle : mélancolie, humour, références hyper générationnelles et crudité s’y entremêlent. Le tout dans un univers sonore qui mélange électro, pop, rap, hyperpop, un hybride stimulant et obsédant. Et sa singularité, elle la défend jusqu’à ses interviews.

5/6
Ainsi dans Paris Match, elle dévoile les coulisses peu reluisants de l’industrie musicale, et se permet de casser le mythe… De la sororité entre chanteuse. Une illusion ? © BestImage, Agence / Bestimage

Ainsi dans Paris Match, elle dévoile les coulisses peu reluisants de l’industrie musicale, et se permet de casser le mythe… De la sororité entre chanteuse. Une illusion ?

6/6
"Elle se méfie de la sororité", observent ainsi nos confrères de Paris Match dans ce long portrait qui revient sur les influences et la vie de l’artiste. « Il y a une petite hypocrisie dans ce concept », dénonce effectivement la jeune chanteuse de 27 ans. Détaillant son point de vue : "Les meufs disent qu'elles se soutiennent. Mais en réalité cela cache souvent de la jalousie. Les filles, entre elles, peuvent être insupportables. Même dans les entreprises, les femmes qui se font descendre le sont souvent par d'autres femmes...". "Je m'en suis rendu compte cet été dans les festivals. Je n'ai pas encore complètement admis que tous ces gens étaient là pour moi. J'ai encore l'impression d'être une imposteuse", achève-t-elle dans les pages du magazine. Un regard lucide et introspectif, donc. © BestImage, Veeren-Perusseau/Bestimage

"Elle se méfie de la sororité", observent ainsi nos confrères de Paris Match dans ce long portrait qui revient sur les influences et la vie de l’artiste. « Il y a une petite hypocrisie dans ce concept », dénonce effectivement la jeune chanteuse de 27 ans. Détaillant son point de vue : "Les meufs disent qu'elles se soutiennent. Mais en réalité cela cache souvent de la jalousie. Les filles, entre elles, peuvent être insupportables. Même dans les entreprises, les femmes qui se font descendre le sont souvent par d'autres femmes...". "Je m'en suis rendu compte cet été dans les festivals. Je n'ai pas encore complètement admis que tous ces gens étaient là pour moi. J'ai encore l'impression d'être une imposteuse", achève-t-elle dans les pages du magazine. Un regard lucide et introspectif, donc.