Franck Ribéry à propos du Ballon d'Or : "Je suis content que tout cela soit terminé !"

Franck Ribéry à propos du Ballon d'Or : "Je suis content que tout cela soit terminé !"
Franck Ribéry à propos du Ballon d'Or : "Je suis content que tout cela soit terminé !"
Dans cette photo : Franck Ribéry
Ce lundi 13 au soir, Franck Ribéry est reparti les mains vides de Zurich. Devant lui, c’est le portugais Cristiano Ronaldo qui s’est emparé du Ballon d’Or 2013, lequel quitte l’armoire de Messi pour la première fois en 4 ans. Quelques heures plus tard, le français est revenu sur cette déception.
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« Évidemment que j'aurais aimé gagner », a lancé le natif de Boulogne-sur-Mer. Mais Franck Ribéry, après une saison impressionante, a dû se contenter de la troisième place. Devant lui, on trouvait quand même Lionel Messi, 2ème, mais surtout, accompagné de sa femme Irina Shayk et de son fiston Cristiano Jr, le très sanguin Cristiano Ronaldo et son Ballon d’Or. Lequel a d’ailleurs fondu en larmes (!) a la remise du trophée, avant d’être félicité par Messi. Mais pas par Ribéry (alias Bilal Yusuf Mohammed depuis sa conversion), qui s’est éclipsé discrètement, sans doute trop peiné. Mais quelques heures plus tard, il déclare au quotidien Bild : « Mais ça va. Nous, les joueurs du Bayern, à commencer par moi, on est tout simplement fiers d'avoir été présents ici. Je suis content que tout cela soit terminé ». Mais les critiques n’ont pas manqué de pleuvoir sur le jury du Ballon d’Or, qui distingue « les performances sur le terrain et […] le comportement d’ensemble, que ce soit sur le terrain ou en dehors ».

Un combat de calculettes

L’attaque est d’abord venue de Ribéry, avec un : « Qu'est-ce que j'aurais pu faire de plus que de tout gagner avec le Bayern ? (...) Je ne suis pas égoïste, ce titre n'est pas mon objectif. Je préfère tout gagner avec le Bayern et devenir champion du monde. C'est ça qui compte. » Le milieu faisait référence à la notation, parfois jugée trop individualisée et trop oublieuse des performances de l’équipe (en l’occurrence le Bayern Munich, vainqueur en Ligue des Champions et en championnat). Pour le vote final de la FIFA, on consulte en effet 208 sélectionneurs des pays membres, 208 capitaines des sélections ainsi que 208 journalistes sportifs. Mais pour l’ex Ballon d’Or Michel Platini, cela ne marche pas : « Donc l'an prochain, on va revenir et ce sera Ronaldo-Messi, puis dans deux ans Messi-Ronaldo, dans trois ans Ronaldo-Messi ? Pendant 50 ans, le Ballon d'Or a tenu compte du palmarès sur le terrain. Là, c'est plutôt basé sur la performance globale des joueurs, et ça pose problème ». La beauté contre les tableaux Excel, un vieux classique du sport.