Philip Seymour Hoffman : les dernières volontés de l'acteur révélées

Philip Seymour Hoffman : les dernières volontés de l'acteur révélées
Philip Seymour Hoffman : les dernières volontés de l'acteur révélées
Dans cette photo : Philip Seymour Hoffman
Le contenu du testament de Philip Seymour Hoffman, mort le 1er février d'une overdose d'héroïne, a été dévoilé. L'acteur lègue l'ensemble de sa fortune à son ex-compagne, Mimi O'Donnell, et à leur premier enfant Cooper. Dans ses dernières volontés, il exprime aussi le souhait que son fils grandisse à Manhattan, et non à Hollywood.
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Le testament de Philip Seymour Hoffman aurait-il été différent s'il l'avait rédigé aujourd'hui ? Sans doute que oui. L'acteur américain, retrouvé mort le 1er février dernier dans son appartement de Greenwich Village après une vraisemblable overdose d'héroïne, avait rédigé ses dernières volonté il y a dix ans, en octobre 2004. Il était alors encore en couple avec Mimi O'Donnell, et n'avait qu'un fils, Cooper, né en 2003. Ses deux filles n'étant pas encore nées, c'est à eux que Philip Seymour Hoffman lègue l'ensemble de ses biens et de sa fortune, dont l'appartement estimé à 4,2 millions de dollars qu'il partageait avec sa femme. « Je lègue toutes mes propriétés personnelles, où qu'elles soient à mon amie et compagne Marianne O'Donnell », écrit l'acteur dans son testament de 13 pages, que se sont procurés le site TMZ et le New York Post. Le testament établit également un fonds pour Cooper, dont la gestion est confiée à sa mère et exécutrice testamentaire Mimi O'Donnell. L'acteur précise que l'argent devra être utilisé pour subvenir à l'éducation de son fils, qui pourra disposer de la moitié de la fortune léguée par Philip Seymour Hoffman à 25 ans, et de l'autre moitié à 30 ans.

Enfin, parmi ses dernières volontés, Philip Seymour Hoffman exprime son souhait de voir Cooper, 10 ans, élevé loin des paillettes d'Hollywood, « dans l'arrondissement de Manhattan dans l'État de New York, ou à Chicago, Illinois, ou San Francisco, Californie » afin « qu'il soit exposé à la culture, aux arts et à l'architecture qu'offrent ces villes ». Sinon, « je souhaite fortement […] que mon fils Cooper Hoffman s'y rende au moins de fois par an », ajoute Philip Seymour Hoffman.