Coupe du monde 2014 : 5 phrases à sortir pour briller en société

Coupe du monde 2014 : 5 phrases à sortir pour briller en société
Coupe du monde 2014 : 5 phrases à sortir pour briller en société
Dans cette photo : Gareth Bale
La Coupe du monde de football, c'est parti ! Pas préparé à manger du ballon rond matin, midi et soir durant un mois ? Pas de panique, Terrafemina est là pour les allergiques au foot. Histoire de ne pas passer pour ce que vous êtes - à savoir complètement imperméable au Mondial 2014 - La rédaction vous file cinq phrases qui, à défaut de vous transformer en consultant BeINSport ou TF1, entretiendront l'illusion auprès de vos amis drogués à la baballe.
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N'essayez pas de lutter, rien n'y fera. Sauf à vous terrer dans un bunker, vous ne pourrez pas échapper à la Coupe du monde de football, organisée, comble de malchance pour le ou la footeuxphobe que vous êtes, au pays du ballon rond : le Brésil. Du taillage de bout de gras au "Balto" jusqu'à vos dîners en ville, Terrafemina vous donne quelques poncifs footballistiques qui vous feront, si ce n'est passer pour une encyclopédie de la baballe, au moins briller en société.

« La vidéo sur la ligne devrait nous éviter de revivre la blague de 1966 »

Le ballon est-il vraiment entré dans le but ? Pour éviter cette sempiternelle question sur les buts litigieux, les douze stades de la Coupe du monde 2014 seront équipés de 7 caméras réparties sur chacun des buts. La position du ballon sera ainsi continuellement et automatiquement enregistrée en 3D. De quoi éviter que l'épisode de la finale 1966 se reproduise. L'Anglais Geoff Hurst avait marqué, à la centième minute de la finale contre l'Allemagne de l'Ouest, le but le plus contesté de l'histoire du foot. Tant et si bien que personne ne sait, encore aujourd'hui, si le ballon qui a donné la victoire à la "perfide albion" a, oui ou non, franchi totalement la ligne de but.



« Falcao, Bale, Ibrahimovic, Ribéry, Reus… ça va en faire des buts en moins !»

Voici une liste, quasi exhaustive, des principaux blessés ou absents du Mondial brésilien. Le colombien Falcao, victime d'une rupture du ligament croisé en janvier avec Monaco; Gareth Bale, le joueur le plus cher de l'histoire du football et Zlatan Ibrahimovic (réclamé au Brésil, cf. vidéo ci-dessous), non qualifiés avec le Pays de Galles et la Suède; Franck Ribéry, victime d'une lombalgie récurrente et Marco Reus, le milieu offensif allemand forfait à cause d'une déchirure ligamentaire à la cheville. Autant de noms ronflants qui ne fouleront pas les pelouses brésiliennes et dont l'absence devrait se ressentir en termes de nombre de buts inscrits. Modérez vos propos en disant : « il y a quand même Suarez » et admirez l'effet.



« Ronaldo va peut-être rentrer avec ses jets plus tôt que prévu... »

Une phrase qui lie analyse ET anecdote. Rincé par une saison à rallonge au cours de laquelle il a gagné la Ligue des champions avec le Real Madrid, le Portugais Cristiano Ronaldo (pas celui aux dents du bonheur) ou le Ballon d'or 2013, ou CR7 ou Mr. gomina, pourrait arriver, littéralement cuit dans la compétition. Avec un Ronaldo au rabais, l'hypothèse d'une sortie du Portugal, dès la phase de poule, pourrait ne pas être qu'une vue de l'esprit. Dès lors, celui qui a fait affréter 4 jets privés pour faire venir ses proches au Brésil pourrait faire le trajet retour prématurément.



« J.LO et Pitbull ont vraiment foutu la honte aux Brésiliens !»

Vous avez 4 minutes devant vous et une folle envie d'écouter une purge musicale ? Foncez sur YouTube et tapez "We are one" (Olé Ola), titre de l'hymne officiel du Mondial 2014. Un hit footballistique interprété par le rappeur cubano-américain Pitbull et J.LO, revenue d'on ne sait où pour pousser la chansonnette. Un titre qui a provoqué l'ire des Brésiliens. En cause, outre le massacre fait à un pays à la tradition musicale si riche, les 15 petites secondes accordées à la vedette de la chanson brésilienne, Claudia Leitte sur la bande-son de la Coupe du monde. Les mécontents se sont réunis sous le hashtag #VoltaWakaWaka (Le retour de Waka Waka, ndlr), en référence au titre de l'hymne de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud et pourtant interprété par la Colombienne, Shakira. Des hymnes « dépouillés de leur couleur locale », selon Leonardo Martinelli, compositeur et critique musical brésilien.



« Je vois bien la Belgique aller, au moins, en quart »

Non, les Belges ne se cantonnent pas au cyclisme, ils jouent aussi au football et même mieux que les Français. Laissez le Brésil, l'Espagne ou l'Allemagne aux footix. En fin connaisseur du ballon rond, vous savez que la nouvelle génération des "Diables rouges" force le respect. En effet, Eden Hazard, Lukaku ou encore Courtois, discrets, font pourtant partie de la fine fleur du football mondial. Les Belges, qualifiés haut la main pour la Coupe du monde (8 victoires et 2 nuls dans les éliminatoires), devrait être la sensation du Mondial brésilien. Nul doute que cette jeune équipe devrait faire mieux que sa dernière participation à une Coupe du monde, en 2002, où la Belgique avait atteint les huitièmes de finale. Stromae ne s'y est d'ailleurs pas trompé. L'interprète de Racine Carrée a composé l'hymne officiel de la sélection. Autre chose que J.LO et Pitbull...