Dix excuses pour éviter un repas de famille

Dix excuses pour éviter un repas de famille
Dix excuses pour éviter un repas de famille
À quelques semaines des fêtes de fin d'année, les invitations en tout genre se multiplient. Prise dans l'ambiance festive, vous les acceptez sans réfléchir, mais le jour J approchant, la perspective de cet énième dîner gargantuesque avec votre belle-famille vous ennuie ? Voici dix excuses pour vous dispenser de vos obligations familiales... à condition que votre conscience vous le permette.
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L’acte manqué

À une heure où vous devriez déjà être chez votre belle-sœur, appelez-la en prenant soin de prendre un ton désabusé : « Tu ne vas pas me croire, j’ai perdu les clefs de la voiture ! Impossible de remettre la main dessus, ça fait ¾ d’heure que je les cherche ! »

L’urgence professionnelle

Jouez sur votre conscience professionnelle exacerbée et reconnue pour prétexter, selon votre situation, un remplacement de dernière minute ou un dossier à boucler avant-hier, sous peine de mettre votre service dans une situation très inconfortable.

Le « truc de fille »

Deux heures avant l’heure H, appelez au domicile de votre hôte et arrangez-vous pour parler à son compagnon : « Bonsoir Patrick, je suis un peu gênée mais je dois vous faire faux bond ce soir. Je ne me sens vraiment pas bien. Non, non, rien de grave, un truc de fille… »

La blessure de sport

Votre belle-famille sait la grande sportive que vous êtes ? Utilisez donc votre passion pour vous sortir de l’embarras. « Je me suis fais une grosse entorse au handball hier. Le médecin m’a vivement recommandé de limiter mes déplacements pendant une semaine ».

La préméditée

L'air embarrassé, après avoir très clairement montré (voire surjoué) votre enthousiasme à la perspective de cette soirée plusieurs jours auparavant : « Je suis tellement déçue, je voulais vraiment être des vôtres ! Ça fait des jours que je m’en réjouissais. Mais je ne peux pas laisser Sarah (qui sera au choix votre sœur, meilleure amie ou cousine éloignée) seule ce soir. Elle est en pleurs sur mon canapé, elle vient de rompre avec son mec. Une fois de plus. »

L’intoxication qui tombe à pic

Vous n’êtes que rarement malade ? Personne ne se doutera donc que votre soudaine intoxication n’est en réalité qu’un mensonge. « Allô Alice ? Je suis désolée je viens de passer l’après-midi entière au-dessus de la cuvette des toilettes. J’ai dû manger des huîtres pas fraîches ce midi ».  

L’imprévu de toute dernière minute

Passez pour l'apéritif et une fois sur place, prétextez une urgence personnelle pour quitter les lieux au bout de quelques minutes.

L’indémodable

Le coup de la panne. Il se passe d’explication.

La technique de l’autruche

Le Jour J, mettez votre téléphone sur silencieux, ne répondez à aucun mail et cessez toute activité sur les réseaux sociaux. Le lendemain prenez les devants en appelant votre belle-famille. L’air de rien, demandez : « Pour ce soir, tu as besoin de quelques chose en particulier ? Fleurs, dessert, champagne ? À quelle heure nous attends-tu ? »

La franchise

Décommandez, purement et simplement. « Je ne serai pas des vôtres demain soir, je n'ai aucune envie de sortir. Je projette une soirée couette/TV/zapette. Bien sûr, ce n’est que partie remise ». Direct, efficace et tellement franc.

Crédit photo : iStockphoto


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