Nouvelle année, nouvelle DA pour Adriana Karembeu.
Après avoir déjà raccourci sa chevelure en 2025, optant pour un carré court et platine qui avait déchaîné les passions, elle a de nouveau mis un coup de ciseau. Au programme de 2026 ? Une coupe encore plus raccourcie et un nouveau pied de nez aux commentaires sexistes, âgistes, et souvent fortement rances.
Forte d'une longue et intense carrière dans le milieu de la mode, l'ex top international a essuyé les remarques sur son physique tout au long de sa vie. Et elles semblent toujours lui avoir glissé dessus sans faire plus d'effet qu'une tempête dans un verre d'eau. Preuve en est : à l'époque de son carré, quand les commentaires négatifs fusaient, elle avait déjà fait preuve d'indifférence (et d'élégance).
Dans Sept à Huit, en réponse, elle avait proposé un discours plein de morgue : "Mes cheveux, c’était ma signature. J’étais la grande blonde avec la forte poitrine. J’étais la grande Barbie avant. Ça m’a fait du bien. Je me suis dit : 'Tiens, je n’ai pas besoin de tant de cheveux'. Quand une femme change quelque chose d’important dans sa vie, elle coupe ses cheveux. J’ai coupé mes cheveux".
En passant de sa crinière de déesse à cette coupe "à la garçonne", Adriana Karembeu, comme d'autres avant elle, creuse le sillon de l'émancipation par la voie capillaire.
Car, on le sait bien : nos cheveux et la façon dont on les coiffe ne sont pas neutres. Ils ont une forte charge symbolique, sont le témoignage d'un héritage féminin et féministe. De symboles érotiques à symboles de luttes, ils sont de vrais outils d'émancipation.
Mini frange (ou baby gang pour les plus pointus), boule à zéro, wolf cut, afros laissées libre ou "cheveux à la garçonne"... Couper est une prise de pouvoir. Et ces coupes loin des diktats disent toutes la même chose : je choisis de ne plus rentrer dans le stéréotype où tu m'avais rangé.
"Ça la vieillit ce look en vrai", "On dirait un mec c'est tout", "Franchement elle aurait du garder sa coupe tradi", "Pas convaincu du tout", font partie de la nouvelle salve de réjouissantes remarques (non sollicitées, bien sûr) reçues par Adrianna Kamrembeu après son passage chez le coiffeur. Elle continue de s'en foutre, et d'assumer ses choix, son parcours, et sa vie, la tête haute. Et la nuque dégagée.