Joystick : Tomb Raider et viol, retour sur la polémique

Joystick : Tomb Raider et viol, retour sur la polémique
Joystick : Tomb Raider et viol, retour sur la polémique
Il n’y a pas qu’à la télévision ou chez « Elle » que l’on peut créer le scandale et le magazine « Joystick » le prouve avec son dernier numéro dont la couverture reprend un visuel de Tomb Raider. Et c’est d’ailleurs la critique du prochain volet de ce jeu-vidéo qui est la source du scandale. Cette critique est jugée déplacée et machiste par de nombreux lecteurs.
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« Faire subir de tels supplices à une des figures les plus emblématiques du jeu vidéo, c’est tout simplement génial. Et si j’osais, je dirais même que c’est assez excitant. » (Extrait de Joystick)

Ce sont donc ces quelques mots (et l’ensemble de la chronique) qui ont provoqué un véritable scandale sur les réseaux sociaux qui s’enflamment régulièrement pour un oui ou pour un non. Et les termes employés sont sévères pour juger cet article : « Machisme puant » ou encore « incitation à la violence » et « apologie du viol »…

Devant l’ampleur de cette affaire, le magazine Joystick a décidé de réagir officiellement via sa page Facebook pour s’expliquer sur le dossier Tomb Raider via ces propos :

« Si vous aimez le magazine, veuillez nous excuser, nous n’allons pas traiter cette affaire avec notre style décalé coutumier. Tout simplement parce que le procès est trop gros, les accusations trop graves, pour qu’on réagisse avec notre ton habituel. Nous allons donc être sérieux quelques minutes. Par où commencer ? Déjà par rappeler qu’il n’y a pas de viol, ni de tentative de viol, ni même d’agression sexuelle dans Tomb Raider. Une évidence que nous sommes contraints de repréciser, après avoir lu quelques tweets invraisemblables. Par ailleurs, le mot « viol » n’est employé qu’une seule fois dans notre article, précisément dans une phrase expliquant qu’il n’y a pas de scène de viol dans le jeu. Il n’y a évidemment aucune « apologie du viol » dans notre article. (…) Revenons-en au passage particulièrement incriminé (…) En effet, l’adjectif « excitant » n’a pas sa place à ce moment-là de l’article, à cause du double-sens malheureux qu’il peut suggérer. Le but de ce paragraphe (…) est de résumer notre enthousiasme, notre excitation, au sujet du parti pris narratif des développeurs. (…) Nous adressons nos excuses aux personnes sincèrement heurtée par notre dossier (…) »

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