Denisot tacle Ollivier Pourriol avant de dire adieu au Grand Journal

Denisot tacle Ollivier Pourriol avant de dire adieu au Grand Journal
Denisot tacle Ollivier Pourriol avant de dire adieu au Grand Journal
Dans cette photo : Michel Denisot
Quittera, quittera pas ? L'interrogation qui hante le monde des médias depuis une semaine a trouvé sa réponse vendredi avec l'annonce de Michel Denisot lui-même dans les colonnes du Parisien. oui, il quittera bien Le Grand Journal à la fin de la saison. L'occasion pour lui de faire un bilan parfois un brin taquin, notamment envers son ancien chroniqueur Ollivier Pourriol.
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La fameuse "saison de trop" dont tout le monde parlait, Michel Denisot ne la fera pas. Évoquant l'"usure de neuf ans d'antenne" et son envie qui "commençait à s'émousser" (à mesure que les audiences s'étiolaient...) Michel l'a confirmé : il arrêtera bien la présentation du "Grand Journal", qu'il animait depuis 2004, à la fin de cette saison.

C'est dans Le Parisien que Denisot s'est expliqué sur les raisons qui l'ont poussé à dire stop après neuf ans de bons et loyaux services. Parmi elles, sa récente nomination à la direction de la version française de Vanity Fair, a priori incompatible avec ses fonctions de grand manitou de la grand messe de Canal. Yves Jaeglé, qui a recueilli les propos du journaliste, insiste pourtant sur le fait que l'émission était très critiquée depuis quelques temps, et talonnée par "Touche pas à mon poste", le programme à succès de Cyril Hanouna. Ces aspects auraient-ils pesé dans la balance ? Michel esquive, ajoutant même que "'Touche pas à mon poste' n'est pas une concurrence mais une alternative'". Mmh...

"Super prédateur" à l'attaque

Jaeglé revient ensuite à la charge, évoquant l'ouvrage "On/off" d'Ollivier Pourriol, ancien chroniqueur culture du Grand Journal qui, dans son récit, narre une année cauchemardesque et décrit son chef d'alors (Denisot) comme un "super prédateur". Une charge qui avait pesé lourd dans l'avis d'un public déjà déçu et lassé par un programme souvent jugé intello-bobo.

La réponse de Denisot est cinglante : "Je ne dis jamais de mal des gens qui ont travaillé avec moi. Même s'il n'a pas travaillé beaucoup."

Prédateur on ne sait pas. Bon sniper, ça n'est en tous cas plus à prouver...