Tristane Banon : « J'ai cru qu'on pouvait oublier »

Tristane Banon : « J'ai cru qu'on pouvait oublier »
Tristane Banon : « J'ai cru qu'on pouvait oublier »
Dans cette photo : Dominique Strauss-Kahn
Mercredi soir, dans le journal de France 2, Tristane Banon a expliqué les raisons qui la poussent à porter plainte contre Dominique Strauss-Kahn huit ans après les faits. Extrait en vidéo.
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Tristane Banon est sortie de son silence mercredi soir sur France 2, pour affirmer que sa décision de porter plainte contre DSK pour tentative de viol n’était dictée par aucune pression ou manipulation extérieure : « Je ne suis ni déséquilibrée, ni manipulée, que ce soit par le maire de ma ville, que ce soit par des partis politiques de gauche ou de droite ou que ce soit par mon avocat, par ma mère », et d’ajouter « J'ai 32 ans et je sais prendre mes décisions toute seule, même si elles sont difficiles. » La jeune femme a du même coup éclairci la nature de ses liens avec la mairie UMP de Boulogne, elle a affirmé y détenir un poste bénévole au sein du « conseil économique et social » de la ville.
Concernant le dépôt de plainte contre Dominique Strauss-Kahn huit années après les faits, elle s’est justifiée longuement : « Pendant huit ans, et surtout en 2003 quand ça s'est passé, j'ai cru qu'en ne portant pas plainte, qu'en écoutant les conseils des gens autour de moi, qu'en écoutant les conseils de ma mère (...), des journalistes, les conseils juridiques que j'ai vus et qui me déconseillaient de porter plainte, j'ai cru qu'on pouvait oublier, mettre tout dans une boîte, rangé. Et en fait, c'est pas possible. » La jeune femme a ajouté qu’elle avait depuis un an et demi un avocat capable d’aller jusqu’au bout, et qu’elle disposait d’éléments matériels pour prouver que DSK ment lorsqu’il affirme qu’il ne l’avait jamais vue avant 2003. Elle aurait donc finalement conclu que « le seul moyen de mettre un point final dans sa tête (...), c'est de porter plainte et de donner à la justice le rôle de décider officiellement qu'on est victime et que celui qui vous a fait du mal est coupable ».

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(Source : lepoint.fr)



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