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sexisme
Photos : “Les garçons sont plus misogynes qu'avant" : cet expert alerte sur les dangers du masculinisme (et ça fait peur)
Publié le 23 février 2026 à 12:00
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“Les garçons sont plus misogynes qu'avant" : cet expert alerte sur les dangers du masculinisme (et ça fait peur)

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“Les garçons sont plus misogynes qu'avant" : cet expert alerte sur les dangers du masculinisme (et ça fait peur) © Pexels

“Les garçons sont plus misogynes qu'avant" : cet expert alerte sur les dangers du masculinisme (et ça fait peur)

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Dans une interview accordée au Monde, le chercheur franco-canadien Francis Dupuis-Déri partage le constat du Haut conseil à l’égalité selon lequel les garçons seraient aujourd’hui plus misogynes qu’avant. Un constat qui fait froid dans le dos. © Pexels

Dans une interview accordée au Monde, le chercheur franco-canadien Francis Dupuis-Déri partage le constat du Haut conseil à l’égalité selon lequel les garçons seraient aujourd’hui plus misogynes qu’avant. Un constat qui fait froid dans le dos.

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Les garçons sont-ils de plus en plus misogynes ? © Pexels

Les garçons sont-ils de plus en plus misogynes ?

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En janvier dernier, un rapport du Haut conseil à l’égalité constate une progression alarmante du sexisme, et ce dans toutes les couches de la société. Dans le détail, 23% des hommes de 15 à 24 ans et 31% des 25-34 considèrent qu’il est aujourd’hui désavantageux d’être un homme. © Pexels

En janvier dernier, un rapport du Haut conseil à l’égalité constate une progression alarmante du sexisme, et ce dans toutes les couches de la société. Dans le détail, 23% des hommes de 15 à 24 ans et 31% des 25-34 considèrent qu’il est aujourd’hui désavantageux d’être un homme.

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“Toutes les études récentes montrent que les garçons sont plus misogynes qu’ils ne l’étaient il y a quelques années, commence-t-il. Les premières à en pâtir, ce sont leur mère et leurs sœurs, auxquelles ils mènent la vie dure”, commente le chercheur franco-canadien Francis Dupuis-Déri, précisant que si on s’inquiète beaucoup pour ces garçons qui se radicalisent, ce sont pourtant elles qui sont en première ligne. © Pexels

“Toutes les études récentes montrent que les garçons sont plus misogynes qu’ils ne l’étaient il y a quelques années, commence-t-il. Les premières à en pâtir, ce sont leur mère et leurs sœurs, auxquelles ils mènent la vie dure”, commente le chercheur franco-canadien Francis Dupuis-Déri, précisant que si on s’inquiète beaucoup pour ces garçons qui se radicalisent, ce sont pourtant elles qui sont en première ligne.

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“Toutes les études récentes montrent que les garçons sont plus misogynes qu’ils ne l’étaient il y a quelques années, commence-t-il. Les premières à en pâtir, ce sont leur mère et leurs sœurs, auxquelles ils mènent la vie dure”, commence-t-il, précisant que si on s’inquiète beaucoup pour ces garçons qui se radicalisent, ce sont pourtant elles qui sont en première ligne. © Pexels

“Toutes les études récentes montrent que les garçons sont plus misogynes qu’ils ne l’étaient il y a quelques années, commence-t-il. Les premières à en pâtir, ce sont leur mère et leurs sœurs, auxquelles ils mènent la vie dure”, commence-t-il, précisant que si on s’inquiète beaucoup pour ces garçons qui se radicalisent, ce sont pourtant elles qui sont en première ligne.