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Photos : Non, les “jeux vidéo de meufs” n’existent pas ! On a enquêté sur le “syndrome Les Sims”
Publié le 21 août 2026 à 14:55
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Non, les “jeux vidéo de meufs” n’existent pas ! On a enquêté sur le “syndrome Les Sims”

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Non, les “jeux vidéo de meufs” n’existent pas ! On a enquêté sur le “syndrome Les Sims”

Non, les “jeux vidéo de meufs” n’existent pas ! On a enquêté sur le “syndrome Les Sims”

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Connaissez-vous le "syndrome Les Sims" ? C’est le fait de considérer qu’il y a des jeux vidéo pour femmes, et des jeux pour mecs. On a enquêté pour vous sur ce sexisme non-assumé qui règne sur le monde des jeux vidéo. © Adobe Stock

Connaissez-vous le "syndrome Les Sims" ? C’est le fait de considérer qu’il y a des jeux vidéo pour femmes, et des jeux pour mecs. On a enquêté pour vous sur ce sexisme non-assumé qui règne sur le monde des jeux vidéo.

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Florilège de ce que l'on peut lire sur les réseaux sociaux dès qu'il est question d'un jeu considéré comme trop féminin - par ces messieurs : “Pas étonnant que tu gagnes” “C’est un jeu de noob”, “Nan mais ça c’est pas un vrai jeu”

Les Sims, Stardew Valley,  Animal Crossing, Planet Zoo… Les exemples foisonnent.

Florilège de ce que l'on peut lire sur les réseaux sociaux dès qu'il est question d'un jeu considéré comme trop féminin - par ces messieurs : “Pas étonnant que tu gagnes” “C’est un jeu de noob”, “Nan mais ça c’est pas un vrai jeu” Les Sims, Stardew Valley,  Animal Crossing, Planet Zoo… Les exemples foisonnent.

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Mais c’est quoi un jeu pour filles ? Un jeu sans violence, trop “facile”, sans notion de compétition, sans victoire ni défaite ? Vraisemblablement. Ca ne s’arrête pas à Sim City, ces clichés. Les jeux dissociés des championnats mondiaux, des team esport et du “try hard” compulsif sont considérés comme plus féminins. Pas juste les jeux “girly” type Barbie, mais les jeux de simulation, les jeux plus contemplatifs. © BestImage, BORDE-JACOVIDES / BESTIMAGE

Mais c’est quoi un jeu pour filles ? Un jeu sans violence, trop “facile”, sans notion de compétition, sans victoire ni défaite ? Vraisemblablement. Ca ne s’arrête pas à Sim City, ces clichés. Les jeux dissociés des championnats mondiaux, des team esport et du “try hard” compulsif sont considérés comme plus féminins. Pas juste les jeux “girly” type Barbie, mais les jeux de simulation, les jeux plus contemplatifs.

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Un utilisateur de Reddit l'énonce auprès de confrères et consoeurs gamers non sans esprit critique : “Je suis un mec qui joue aux Sims. C’est stupide de le genrer. Mais je pense que c’est parce que ce jeu a un côté  ‘maison de poupées’. Téléréalité, vie de famille, bonne tenue de la maison. Cette analyse est hyper stéréotypée”

Un utilisateur de Reddit l'énonce auprès de confrères et consoeurs gamers non sans esprit critique : “Je suis un mec qui joue aux Sims. C’est stupide de le genrer. Mais je pense que c’est parce que ce jeu a un côté  ‘maison de poupées’. Téléréalité, vie de famille, bonne tenue de la maison. Cette analyse est hyper stéréotypée”

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Les jeux “women friendly” sont une illusion. Surtout quand des blockbusters du genre, comme les créations de Nintendo, tendent à l’universalité, fédère les sexes et les niveaux. Durant le confinement, l’apogée de Animal Crossing sur Twitch l’a démontré ! Ralliant néophytes, pros et érudits de jeux plus compétitifs et soi disant “testostéronés”. © Youtube, Youtube - Popcorn

Les jeux “women friendly” sont une illusion. Surtout quand des blockbusters du genre, comme les créations de Nintendo, tendent à l’universalité, fédère les sexes et les niveaux. Durant le confinement, l’apogée de Animal Crossing sur Twitch l’a démontré ! Ralliant néophytes, pros et érudits de jeux plus compétitifs et soi disant “testostéronés”.

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Aujourd’hui, les gameuses et streameuses sont en nombre. Les préjugés finissent en game over quand on s’intéresse à l’évolution du public, et à celle de sa stigmatisation. © BestImage, COADIC GUIREC / BESTIMAGE

Aujourd’hui, les gameuses et streameuses sont en nombre. Les préjugés finissent en game over quand on s’intéresse à l’évolution du public, et à celle de sa stigmatisation.