Médicaments dangereux : le Requip l'aurait rendu accro au sexe et au jeu...

Médicaments dangereux : le Requip l'aurait rendu accro au sexe et au jeu...
Médicaments dangereux : le Requip l'aurait rendu accro au sexe et au jeu...
Après le scandale du Mediator, et la publication hier par l'Afssaps d'une liste de 77 médicaments surveillés, un homme attaque aujourd'hui l'un des plus gros laboratoires pharmaceutiques du monde, GSK, pour "défectuosité de médicament". Le médicaments aurait en effet eu des effets indésirables désastreux pour le patient...
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Traité contre la maladie de Parkinson avec le médicament Requip, un homme, cadre et père de famille, aurait vu son quotidien basculer suite à la prise du médicament. En effet, celui-ci aurait entrainé une hypersexualité ainsi qu'une addiction aux jeux en ligne, le faisant dépenser jusqu'à 100 000 euros.

"J’ai perdu environ 100.000 euros, ce qui m’a valu huit tentatives de suicide et deux séjours en psychiatrie (...) un enfer qui a détruit notre vie. Ca a été un tsunami pour nous", a-t-il témoigné sur Europe 1. L'homme finit par voler de l'argent à ses proches, leurs numéros de cartes bancaires à ses voisins, relations, collègues...

Hyperactif, il se lève à 4h du matin pour faire 6 à 7 kilomètres de footing puis, après augmentation des doses par son médecin, est sujet à l'exhibitionnisme et à l'hypersexualité homosexuelle sur Internet. En 2005, il arrête le traitement et voit les effets stopper net. Aujourd'hui, il attend du laboratoire qu'il reconnaisse n'avoir pas mentionné les effets indésirables avant 2006, alors qu'il était au courant.

Il réclame également 450 000 euros de dommages et intérêts.

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