Pas de SexToys pour la Saint-Valentin des détenues

Pas de SexToys pour la Saint-Valentin des détenues
Pas de SexToys pour la Saint-Valentin des détenues
Les administrations pénitentiaires ont refusé une offre du site SexyPrivé.com qui proposait d’envoyer des SexToys aux femmes détenues pour le 14 février.
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Pimenter la vie intime de femmes incarcérées en leur envoyant 1000 SexToys, voilà ce que voulait offrir le site SexyPrivé.com pour la fête des Amoureux. Le site a envoyé onze lettres avec accusés de réception aux différentes administrations pénitentiaires nationales. Seules deux ont répondu, et par la négative : les autorités pénitentiaires de Bretagne, Pays de la Loire, Normandie et Centre-Est,Dijon. Les administrateurs se sont défendus en arguant que l’utilisation de ces objets relève de la sphère privée des détenues et que les gestionnaires pénitentiaires n’ont pas vocation à distribuer ce genre d’amusements, en dehors de toute demande expresse. L’entreprise spécialisée proposait également d’offrir 3000 préservatifs aux détenus masculins. La réponse, également négative, est justifiée : la prévention des maladies sexuellement transmissibles et la mise à disposition de préservatifs sont assurées par le ministère de la Santé.


Géraldine Bachmann

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