#Fatkini : quand les rondes oublient leurs complexes à la plage

#Fatkini : quand les rondes oublient leurs complexes à la plage
#Fatkini : quand les rondes oublient leurs complexes à la plage
C’est la tendance qui fait le buzz sur les réseaux sociaux. Depuis quelques jours, des internautes postent sur Instagram et Twitter des photos d’elles en maillots de bain deux-pièces, accompagnées du hashtag « fatkini ». Rien d'exceptionnel en plein mois d'août, si ce n'est que, loin d’entrer dans une taille 36, ces femmes affichent des formes très généreuses.
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On connaissait le bikini, le trikini, il faudra désormais compter avec le fatkini. Mieux qu'un énième modèle de maillot de bain dévoilant un peu plus notre silhouette, il s'agit d'un état d'esprit. Née aux États-Unis et déjà adoptée en Angleterre, cette tendance qui commence tout juste à conquérir la France repose sur un principe simple : le bikini n'est pas (ou plus) l'apanage des filles filiformes. Les femmes pulpeuses peuvent elles aussi parader en deux-pièces sur la plage ou au bord de la piscine. Et quelle meilleure période que les congés estivaux pour le prouver ?

Instagram, Twitter : les minces n'ont plus le monopole des photos en bikini

À l'aide du hashtag #fatkini, né de la contraction de fat (gros, en français) et « kini » (contraction de bikini), les rondes font la révolution sur les réseaux sociaux, faisant ainsi de l'ombre aux nymphettes taille 36 qui abreuvent leurs abonnés et followers de clichés dignes des unes de magazines. Sur Instagram et Twitter, les femmes que l'ont dit « bien en chair », partagent désormais, elles aussi, des photos d'elles en bikini et assument sans complexe leur formes généreuses.



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« Ces femmes transgressent la règle qui stipule que les obèses ne peuvent pas porter de bikinis. Il y a aussi une expérience corporelle dans ce mouvement : le fait de sentir le vent et le soleil sur son ventre. Cette sensation n'est pas seulement nouvelle et exaltante, mais aussi politique », se réjouit Virgie Tovar, instigatrice du mouvement et spécialiste américaine des questions de discrimination et de fat shaming. Et de raconter : « Je me souviens du jour où je suis arrivée devant le rayon grandes tailles du Forever 21 (un magasin de vêtement pour femmes, ndlr.) de San Francisco, et que j'y ai vu pour la première fois de ma vie un maillot de bain deux-pièces. Je me suis immédiatement mise à pleurer. C'est devenu le symbole d'un changement dans les mentalités. Pour nous aujourd'hui, le bikini est une façon de faire passer un message ». Ou quand les réseaux sociaux participent à faire évoluer les mœurs.

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