Marion Maréchal-Le Pen trouve affectueux qu’on l’appelle « Cocotte »

Marion Maréchal-Le Pen trouve affectueux qu’on l’appelle « Cocotte »
Marion Maréchal-Le Pen trouve affectueux qu’on l’appelle « Cocotte »
Marion Maréchal-Le Pen ne pense pas que l’Assemblée nationale soit machiste. La preuve ça ne la dérange pas qu'on l'appelle « Cocotte ». Dans une interview accordée au journal « Le Parisien », dimanche 22 décembre, la députée Front national du Vaucluse est revenue sur toute l’actualité politique de ces dernières semaines et les échéances à venir pour le Front National.
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« Quand on m’appelle Cocotte, je trouve que c’est affectueux. » C’est la réponse donnée par Marion Maréchal-Le Pen à la question posée par le journaliste du quotidien « Le Parisien » qui cherchait à savoir si pour la députée Front national du Vaucluse, l’Assemblée Nationale était machiste. « Peut-être aussi qu’à l’Assemblée, les autres élus ne cherchent pas à avoir de rapport avec moi, car je suis au FN. Je suis venue quelquefois en robe et je n’ai eu que des remarques gentilles », a ajouté la petite-fille de Jean-Marie Le Pen. Alors que huit femmes sur dix affirment avoir été témoins de sexisme sur leur lieu de travail, Marion Maréchal-Le Pen indique n’avoir jamais vécu de telles situations.

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Les objectifs du FN aux municipales

La députée est également revenue sur l’actualité politique. Ainsi Marion Maréchal-Le Pen affirme que gagner dix villes lors des élections municipales de 2014 sera l’objectif du Front national. « Il y aura des surprises, mais pas forcément là où tous les regards sont tournés, comme à Hénin-Beaumont ou dans le Sud-Est. » La jeune femme souhaite la création d'un groupe parlementaire au Parlement européen pour « influer sur la politique [des 27],  la réorienter en s’opposant à des textes ou en en soutenant », explique celle qui avait été pris en photo aux côtés de leaders extrémistes.

La députée du Vaucluse n’hésite pas non plus n’est pas opposée à ce que le nom de son parti change. « S’il faut changer le nom pour que nos idées aient plus de réceptivité dans la population française, je n’y suis pas fondamentalement opposée. Enfin, elle laisse planer le doute quant à la suite de sa carrière en politique. « On peut faire autre chose à 27 ans que de la politique, l’avenir nous le dira », conclut la jeune femme.