Anne Hathaway assume sa sensualité comme jamais à plus de 40 ans sur de toutes nouvelles images iconiques qu'elle vient de relayer sur Instagram. L'actrice Oscarisée (mais toujours aussi mésestimée) y éblouit en cuir, façon Catwoman, l'un de ses rôles phares.
Qui peut stopper Anne Hathaway ?
Celle qui excelle aussi bien dans le cinéma indépendant - celui de Jonathan Demme - que dans les grosses productions - comme la suite imminente du Diable s'habille en Prada - est également une égérie fashion et une artiste en lutte contre l'âgisme : à plus de 40 ans, elle assume sa sensualité et sa sexualité, en défendant une rom com où son partenaire est plus jeune qu'elle (alors que c'est plutôt l'inverse qui fait tendance), et en se dévoilant dans une tenue des plus sulfureuses l'espace de cette publication très remarquée.
Sur les images à retrouver ci-dessous, Anne Hathaway sidère les internautes en se dévoilant libre, charismatique, sensuelle, égale à elle-même.
Anne Hathaway assume sa sensualité et envoie valdinguer les préjugés sexistes, et autres formes de pressions sociales qui collent au train des quadras, quinquas et compagnie.
A l'heure du masculinisme et de l'apogée de la misogynie en ligne, elle assume, comme Dakota Johnson, son corps, sa sexy-attitude décomplexée - Dakota qui disait tout récemment défendre son droit à "être une sal*pe", une façon salutaire de dénoncer le slut shaming qui va bon train aujourd'hui.
Elle est très Dakota Johnson, Anne Hathaway, sur ces toutes nouvelles photos que nous vous invitons à découvrir ci-dessous, c'est une certitude sororale. A l'instar de son amie comédienne, la star Oscarisée revendique une sensualité et un certain goût pour la douce provoc'.
Enfin, provoc, dans un monde où une femme qui défend sa liberté à disposer de son corps passe pour une figure controversée.
E que s'apelerio : le patriarcat.
Toujours est-il que la comédienne n'a pas fini de nous sidérer. Et de se métamorphoser au gré de ses looks et de ses audaces stylistiques. On en demandait pas tant. C'est une façon pour elle de démontrer à un Hollywood qui attribue aux femmes une date de péremption que, non, elle n'a pas dit son dernier mot. Bravo.