Gwyneth Paltrow est sidérante de beauté, vêtue d’oripeaux hyper glamour et audacieux, sur ses derniers tapis rouges, orchestrés en l’honneur de Marty Supreme, claque cinématographique à laquelle elle confère son aura de diva absolue - non sans nostalgie, la comédienne se faisant de plus en plus rare sur nos écrans.
Choc des cultures, et des générations, car elle y enlace l’arrogant Timothée Chalamet, un crush très très toxique s’il en est.
Elle, la star des années 90, dont les looks sont aujourd’hui hyper célébrés sur Pinterest et Instagram, au gré de comptes fashion très vintage entièrement dédiés à la garde-robe de la comédienne Oscarisée. Entre “norm-core” (dressing faussement commun) et tenues de gala à quelques poignées de tissu de la Fashion Week, décontraction totale (époque Brad Pitt ! où la nonchalance était de mise, et elle revient désormais à la mode) et styles sensuels façon reine de la nuit, Gwyneth est restée l’une des célébrités les plus tendances de sa décennie, à juste titre.
Et aujourd’hui c’est à l’unisson qu’elle revêt des robes très décolletées, comme vous pouvez le constater sur les clichés à retrouver en bas de cet article, des looks qui incarnent une vision pulpeuse et hyper féminine de la célébrité, à la sensualité décomplexée, alors que l’actrice a la cinquantaine assumée subit des réflexions “âgistes”.
Vous savez, l’âgisme, c’est ce “sexisme anti-vieilles” qui concerne les femmes de plus de quarante ans, abondamment stigmatisées et discriminées, que cela soit au sein du milieu du travail, ou au sein des représentations culturelles - de la société en général.
Gwyneth Paltrow y rétorque avec maestria sur les images à découvrir ci-dessous, où elle arbore de fines dentelles très sobres qui épousent sa silhouette avec un sens du glamour qui n’est pas sans évoquer les étoiles d’antan, celles du vieil Hollywood, de l’âge d’or de l’industrie du spectacle. Si Gwyneth est plus “classique”, ce côté “à l’ancienne” rappelle par exemple les dernières facéties de Dakota Johnson, qui à l’unisson se revendique des “divas” de jadis, du style de Ava Gardner ou Audrey Hepburn.
L’icône des années 90 ne dit pas mieux, question références. La superstar est tout sourire sur ces clichés où, à l’instar de ses consoeurs comme Nicole Kidman et Julia Roberts, elle envoie valser les préjugés sexistes selon lesquels les femmes auraient une “date de péremption”. Très peu de cela pour Gwyneth, qui donne du fil à retordre aux tabloïds misogynes et aux saillies réacs de tout poil.
On l’acclame.