Karine Le Marchand a dans L'amour est dans le pré un très bon conseil Relations et Dating à donner aux femmes célibs ou bientôt en couple en ces prémices de nouvelle année qui s'annonce. Et cela vaut aussi pour les plans d'un soir, car il est toujours bon de repérer les red flags. Un conseil que n'aurait pas renié une Mona Chollet ou surtout, une Helena.
C'est à dire ? Et bien c'est facile : à l'instar de la grande révélation et gagnante de la Star Ac, KLM affirme ceci : "Les filles, évitez les bad boys, privilégiez les hommes gentils". Ce n'est pas Helena et son Mauvais Garçon qui la contredirait. Mauvais Garçon, qui pourrait bien être couronnée chanson de l'année aux Victoires imminentes - si tant est que la boss lady Theodora ne remporte pas la mise, notre légère préférence allant au sublime Les filles, les meufs de Marguerite.
Dans sa chanson éponyme vite devenue un hit, Helena déconstruit une relation toxique, qu'elle a elle-même subie, et déromantise de fait le stéréotype si fantasmé, notamment dans la pop culture, du bad boy. Façon Johnny Depp ou Joey Starr. Le grand écart, on sait.
Toujours est-il que l'animatrice de L'amour est dans le pré poursuit sur le même ton devant les caméras de M6 : "On en a marre de pleurer là". Effectivement, et cela n'est pas la seule conséquence des relations toxiques : violences psychologiques, manipulations, emprise, violences économiques.
Une tirade à la Karine Le Marchand qui a beaucoup fait réagir.
Karine Le Marchand s'y connaît en amour puisqu'elle se lance même dans le dating. Et donc, elle a envie de recommander les femmes en termes de relations. Quelques commentaires sous ces images viennent notamment rappeler que "KLM" a pu elle même fréquenter des bad boys.
Même si globalement, conseiller aux filles et aux meufs de ne plus considérer les bad boys, de Marseille ou non, comme de parfaits gentlemen, est une très bonne initiative. Une résolution qu'on ne saurait minimiser.
En finir avec les bd boys, c'est aussi le conseil plus que recommandable de Mona Chollet dans sa vaste réflexion-manifeste, Réinventer l'amour, où l'essayiste décortique la représentation dans la presse, notamment, de la violence masculine. On pense bien sûr au féminicide de Marie Trintignant par Bertrand Cantat. A l'époque où l'on parlait encore de crimes passionnels. D'amour qui tue, et toutes ces sortes de sornettes misogynes.
Donc pour tout cela, oui, on en a marre du mythe du mauvais garçon et du bad boy. Qu'il reste sur nos écrans (et encore...) et cesse d'être érigé en idéal romantique, s'il vous plaît.