5 raisons d’aller voir Le Passé d’Asghar Farhadi

5 raisons d’aller voir Le Passé d’Asghar Farhadi
5 raisons d’aller voir Le Passé d’Asghar Farhadi
Dans cette photo : Asghar Farhadi
Demain sortira dans nos salles (un vendredi) le film franco-iranien, "Le Passé" d’Asghar Farhadi, qui sera en compétition ce même jour au Festival de Cannes. Ce drame familial qui reste dans la trame d’"Une Séparation", dresse un portrait sur le conflit entre une mère (Bérénice Bejo), en plein divorce, et sa fille. De passage à Paris le (futur) ex-époux (Ali Mossafa) va tenter de connaître les raisons de ce mal être et dévoiler un secret du passé. Pour vous aider à faire votre choix, nous avons trouvé cinq raisons de vous laisser séduire par ce long-métrage.
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La nouvelle vague du cinéma iranien :

Si vous n’avez jamais vu de film iranien auparavant, vous pourrez commencer avec Le Passé tourné à paris avec des acteurs français, pour vous initier et tomber sur le charme de ce cinéma souvent censuré, mais qui a malgré tout tant de belles choses à nous raconter.

Après Une Séparation :

Personne n’a pu passer à côté du film "Une Séparation", qui a reçu pas moins de 14 prix et 11 récompenses dont le très convoité Oscar du meilleur film étranger en 2012. Avec "Le Passé" le réalisateur iranien tente une nouvelle fois de bouleverser la réflexion du spectateur de « susciter des interrogations, [et qu’il ait] un regard et un point de vue personnel sur l’histoire », comme il l’avait précédemment fait dans "Une Séparation".

Casting de choc :

Le réalisateur s’est entouré des acteurs en vogue du cinéma français, l’actrice Bérénice Bejo, l’inoubliable Peppy Miller dans "The Artist" et l’acteur Tahar Rahim, interprète d’"Un Prophète" de Jacques Audiard. Ce sera le moment de voir ce duo réuni pour la première fois à l’écran.Ce sera également l'occasion de découvrir de nouveaux talents, tel que l’acteur iranien Ali Mossafa.


Asghar et les femmes :

Dans tous ses films, la femme a toujours le rôle majeur et pas n’importe lequel celui de la femme forte et téméraire qui pour lui est « à la fois plus résistante et plus déterminée ». L’actrice Bérénice Bejo l’a très vite ressenti à travers son personnage : « On sent dans son cinéma qu’Asghar croit plus en la femme qu’en l’homme, qu’il trouve les femmes plus fortes, plus expressives. » Ce qui est à la fois surprenant et poétique, lorsque nous connaissons la valeur de la femme iranienne, le réalisateur rend donc un bel hommage à travers ses films.

En compétition à Cannes :

Le film du cinéaste n’est pas encore sorti qu'il se murmure déjà qu’il ne passera pas inaperçu à Cannes, d’autres prédisent un plus beau succès que son avant dernier film et le trouvent même meilleur que celui-ci. Pour preuve, en mai 2012, le film "Le Passé" a reçu le prix Media (programme qui récompense les meilleurs projets audiovisuels) alors que le film n’était encore qu’un projet, pour dire comme Asghar est une valeur sûre.

Etes-vous séduites par, Le Passé ? Voici la bande annonce pour vous décider :



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