Julie Gayet explique les conséquences de l'affaire "Closer" sur son métier

Julie Gayet explique les conséquences de l'affaire "Closer" sur son métier
Julie Gayet explique les conséquences de l'affaire "Closer" sur son métier
Dans cette photo : Julie Gayet
Julie Gayet s'est confiée sur sa liaison présumée avec François Hollande, pour la première fois depuis les révélations du magazine « Closer » en janvier dernier. « Moi je n'ai pas changé, je ne changerai pas », a-t-elle notamment confié dans une interview accordée à Ciné +.
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L'actrice Julie Gayet est revenue, pour la première fois, sur sa présumée liaison avec le président de la République, François Hollande, révélée par le magazine people Closer en janvier dernier. L'actrice de 42 ans a expliqué, dans une interview exclusive accordée à Ciné +, que ce grand déballage avait influé sur les projets de films qu'on lui propose. « Le fait qu'il y ait eu ces événements de ces derniers mois, j'ai reçu des scénarios (…) de femme agent secret, de femme flic, représentante de la France "bleu, blanc, rouge" et ça c'était assez rigolo », a-t-elle ironisé.

« Je ne vois pas comment ça ne peut pas traverser l'esprit des réalisateurs »


Et de poursuivre, plus grave : « Je pense que ce n'est évidemment pas neutre. Je ne vois pas comment ça ne peut pas traverser l'esprit des réalisateurs. Moi je n'ai pas changé et je ne changerai pas ». Julie Gayet n'a pas, pour autant, confirmé la réalité d'une liaison avec le chef de l'Etat. L'actrice avait simplement démenti, en janvier dernier, être enceinte. Assigné en justice par Julie Gayet,
Closer avait été condamné, le 6 mars dernier, par le tribunal de grande instance de Nanterre à s'acquitter d'une amende de 15 000 euros pour « atteinte à la vie privée ».

Une interview qui intervient quelques semaines après la sortie du très controversé
Merci pour ce moment de Valérie Trierweiler mais également au lendemain des révélations rancunières d'Aquilino Morelle dans les colonnes du Nouvel Obs. L'ancien conseiller du président de la République évincé le 18 avril après la parution d'un article de Mediapart affirmant qu'il avait conseillé des laboratoires pharmaceutiques alors qu'il était à l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), y qualifie notamment François Hollande « d'enfoiré ». « François se comporte avec moi comme avec Valérie », poursuit-il. Et de conclure par une menace : « ça peut saigner ». Si ça pouvait surtout s'arrêter...