Audrey Pulvar dans Libération : "Montebourg a perdu une bonne occasion de se taire !"

Audrey Pulvar dans Libération : "Montebourg a perdu une bonne occasion de se taire !"
Audrey Pulvar dans Libération : "Montebourg a perdu une bonne occasion de se taire !"
Dans cette photo : Audrey Pulvar
Ecartée de l'émission de Laurent Ruquier "On n'est pas couché" car son compagnon, Arnaud Montebourg, est au gouvernement, Audrey Pulvar s'est confiée sans langue de bois au quotidien Libération - qui titre à la Une : "Fini Ruquier, France Télévision et la politique". Un entretien qui décoiffe, dont nous vous avons sélectionné quelques passages.
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Tout d'abord privée de sa chronique sur France Inter lorsque son compagnon, Arnaud Montebourg, était en campagne pour les primaires socialistes, Audrey Pulvar s'est finalement vue également retirer celle qu'elle tient chaque semaine dans l'émission "On n'est pas couchés", au côté de Natacha Polony. Une décision fréquente dans une telle situation - notamment puisque la journaliste interviewait fréquemment, dans ce cadre, des politiques -, mais que la jeune femme semble mal accepter. D'autre part, elle confie que le président de France Télévision, Rémy Pfimlin se serait rétracté après lui avoir promis de réfléchir à un autre programme pour qu'elle puisse rester sur la chaîne publique : "Non seulement je suis cataloguée "femme de" mais en plus on me prend pour une conne !", s'énerve-t-elle, ajoutant : "Pfimlin m'a dit peut-être en janvier. C'est ça, prends-moi pour un jambon" (sic).

Libération aborde ensuite le problème plus précis de "femme de" politique pour les journalistes, rappelant que Arnaud Montebourg lui-même avait dénoncé les cas Ockrent, Schönberg ou Sinclair, ce à quoi Audrey Pulvar a répondu que "Arnaud Montebourg [avait] perdu une bonne occasion de se taire"... Il appréciera.

Vient enfin fatalement le cas Trierweiler, journaliste comme Pulvar, et également "écartée" des sujets politiques pour les mêmes raisons. Sans surprise, Audrey Pulvar prend la défense de la Première Dame, demandant même qu'on "se mette de de temps en temps à la place de Valérie Trierweiler à qui on explique qu'elle n'a plus le droit de s'exprimer, de se mouvoir"... Le 12 juin, la journaliste avait déjà exprimé son opinion dans une conversation sur Twitter avec Isabelle Alonso :

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