Les jeunes salariés ne veulent plus des entreprises classiques

Les jeunes salariés ne veulent plus des entreprises classiques
Les jeunes salariés ne veulent plus des entreprises classiques
81% des jeunes diplômés veulent travailler dans un environnement international, selon l'étude réalisée par le cabinet de conseil Deloitte. Finie donc pour eux, l'entreprise « à la papa » et le modèle franco-français.
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L’entreprise idéale pour les jeunes diplômés ? Une structure cosmopolite mais d’envergure moyenne qui doit défendre l’esprit d’équipe et de communauté mais proposer un travail polyvalent et nomade. Complexe portrait-robot qu’a tenté de dépeindre le cabinet de conseil Deloitte dans sa troisième édition du baromètre « L'entreprise idéale de demain ».

Seuls 4% des jeunes diplômés plébiscitent le télétravail

Premier constat donc, les jeunes diplômés (83% ont déjà eu un premier emploi) ne veulent plus de l’entreprise « à la papa » : 81% d’entre eux disent vouloir travailler dans un environnement international, mais plébiscitent en majorité les structures moyennes (41%). Ils rejettent par ailleurs majoritairement un mode de management directif (seuls 5% l’approuvent) et préfèrent un modèle participatif (72%). Ils apprécient aussi particulièrement le travail en équipe (9 sur 10), mais privilégient en revanche un bureau semi-fermé à un véritable open space (65%).

« Le poste idéal est donc un poste polyvalent nomade mais intégré au sein d'une équipe, si possible internationale, et avec des horaires flexibles permettant de s'adapter aux contraintes personnelles », souligne ainsi dans l’Express, Nicolas Lombard, cofondateur de JobTeaser. Car, si les jeunes diplômés semblent vouloir concilier vie pro et vie perso, seuls 4% des sondés ont souhaité télétravailler ! Leurs priorités enfin évoluent : ils sont plus nombreux à privilégier l'intérêt du travail (35%) ou le développement de leur carrière (26%) à leur salaire (23%).

Sur ce dernier sujet, la génération Y est « empreinte d’idéalisme », soulignent les auteurs de l’étude. « Tout en souhaitant que la rémunération soit équitable (54%), ils souhaitent que le salaire reconnaisse leurs compétences (44%). » Selon 70% des sondés, enfin, l’écart de salaire dans une entreprise ne doit pas dépasser un rapport de 1 à 10. Actuellement, dans les entreprises, il est le plus souvent de 1 à plus de 20, voire 30 ou 50…

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