Nicolas Bedos ne compte pas arrêter ses chroniques malgré les menaces

Nicolas Bedos ne compte pas arrêter ses chroniques malgré les menaces
Nicolas Bedos ne compte pas arrêter ses chroniques malgré les menaces
Dans cette photo : Nicolas Bedos
Victimes de menaces après son sketch au sujet des attentats des 7 et 9 janvier en France, l’humoriste a expliqué hier sur le plateau du « Grand Journal », sur Canal +, qu’il ne ne comptait pas renoncer à ses chroniques.
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Nicolas Bedos ne compte pas baisser les bras. L’humoriste, qui a renoncé à sa chronique dans On n’est pas couché immédiatement après l’attentat contre Charlie Hebdo, a depuis repris du poil de la bête. Hier soir, sur le plateau du Grand Journal, il a exprimé sa volonté de continuer d’écrire, et ce malgré les menaces dont il a été l’objet juste après son sketch du 17 janvier adressé aux « musulmans de la France libre ».

« C'est flip­pant, mais je ne viens pas là choui­ner. C'est comme ça, assène-t-il sur le plateau du Grand Jour­nal. Je veux faire mon métier quitte à être accom­pa­gné par un service de sécu­rité pour aller pisser. »

« Rire, se moquer, c’est résister, c’est vivre »

Dans une tribune publiée dans Le Monde au lendemain des attentats qui ont profondément marqué la France, l’humoriste, évoquant son désistement lors de l’enregistrement d’On n’est pas couché, écrivait en effet : « Je regrette ce réflexe car je reste convaincu que le plus bel hommage qu’on puisse rendre à Charlie, c’est de continuer le boulot. Parce que rire, se moquer, c’est résister, c’est vivre. Il ne faut pas étouffer le nez de clown sous un mouchoir blanc ».

Une détermination dont il  a encore fait la preuve sur le plateau du Grand Journal hier soir. 

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