Gwyneth Paltrow jugée plus dictatrice que Kim Jong-un

Gwyneth Paltrow jugée plus dictatrice que Kim Jong-un
Gwyneth Paltrow jugée plus dictatrice que Kim Jong-un
Dans cette photo : Gwyneth Paltrow
Accoler les noms de Gwyneth Paltrow et du despote nord-coréen Kim Jong-un dans une seule et même phrase peut sembler un peu excessif. C'est pourtant ce que vient de faire l'éditeur du « Vanity Fair » US. Dans son édito du mois de mars, Graydon Carter n'a pas hésité à revenir sur le conflit qui l'oppose à l'actrice américaine, qu'il considère comme plus tyrannique que Kim Jong-un.
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On connaissait déjà la réputation de control freak de Gwyneth Paltrow, élue « actrice la plus détestée » par le magazine Star en avril dernier. Voilà une nouvelle histoire qui ne risque pas d'améliorer l'image dont jouit la comédienne dans les médias. En cause cette fois-ci ? Encore et toujours l'irrémédiable besoin qu'a l'interprète de Pepper Pott dans Iron Man de contrôler chacune de ses apparitions publiques.

Graydon Carter, l'éditeur de l'édition américaine de Vanity Fair, l'a appris à ses dépens. Au mois de mai 2013, le journaliste voulait consacrer un portrait à la star hollywoodienne. Totalement opposée au projet, Gwyneth Paltrow avait adressé un mail à l'ensemble de ses connaissances pour les enjoindre de ne pas répondre aux questions du journaliste. « Vanity Fair menace de me mettre en couverture. Si l'on vous sollicite pour des citations ou des commentaires, merci de refuser. De plus, je vous recommande à tous de ne plus travailler avec ce magazine à l'avenir », avait-elle écrit.

Sur le coup, Graydon Carter avait plutôt bien pris la sommation de la star. « Nous ne ferions pas notre travail s'il n'y avait pas un peu de tension entre Vanity Fair et les gens dont nous parlons », avait-il alors déclaré.

Gwyneth, plus despote que Kim Jong-un

Mais depuis, les choses ont changé. Suite au sabotage orchestré par Gwyneth, le portrait d'elle que Graydon Carter voulait réaliser ne verra finalement jamais le jour. Ce qui a passablement agacé l'éditeur de Vanity Fair. Dans le dernier édito du magazine, daté du mois de mars, le journaliste en profite pour régler ses comptes avec Gwyneth. Il explique ainsi qu'il a eu l'occasion de discuter de vive voix avec la comédienne du différend qui les oppose. « Elle m'a appelé, admet-il. Nous avons discuté pendant vingt minutes de cette histoire, de sa réaction, de sa sur-réaction. À un moment donné, elle m'a même demandé si je n'avais pas un conseil à lui donner pour avoir les "haters" de son côté. Je lui ai suggéré de prendre sept kilos, je lui ai dit que ça avait marché avec moi. Elle m'a répondu que j'avais dû en prendre davantage, ce que j'ai trouvé juste, et drôle. Le fait est que l'histoire sur Gwyneth Paltrow, celle que nous avions commandée, n'est pas aussi anti-Gwyneth qu'on pourrait le croire. Cela a généré davantage de courrier et de curiosité que la plupart des histoires que nous n'avons jamais publiées, cela a rendu la situation plus complexe... »

La hache de guerre est-elle alors enterrée ? Pas vraiment. Un peu plus loin dans son édito, Graydon Carter fait une comparaison pas vraiment flatteuse pour la comédienne. « Elle a demandé à tout le monde de ne surtout pas parler d'elle et d'ailleurs de ne plus nous parler tout court. PLUS JAMAIS. Kim-Jong-un lui-même n'aurait pas fait une demande plus générale ! » On est sûr que Gwyneth appréciera le rapprochement.