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cinéma
Photos : Hyper sexualisée, incomprise, libre : on a vu un docu exceptionnel sur Sophie Marceau
Publié le 9 septembre 2026 à 14:39
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Hyper sexualisée, controversée, libre : on a vu un docu exceptionnel sur Sophie Marceau

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Hyper sexualisée, controversée, libre : on a vu un docu exceptionnel sur Sophie Marceau

Hyper sexualisée, controversée, libre : on a vu un docu exceptionnel sur Sophie Marceau

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En 1980, Sophie Marceau devient l’idole des jeunes. Le mégasuccès de La Boum, en France, oui, mais aussi au Japon, et en Italie, bouleverse sa vie.  Un docu exceptionnel et intensément féministe de la journaliste Sophie Rosemont redonne de la voix à cette icône. On l'a vu pour vous sur le site de ARTE, où le film est disponible gratuitement, et l'expérience fut captivante : on vous en parle. © BestImage, COADIC GUIREC / BESTIMAGE

En 1980, Sophie Marceau devient l’idole des jeunes. Le mégasuccès de La Boum, en France, oui, mais aussi au Japon, et en Italie, bouleverse sa vie.  Un docu exceptionnel et intensément féministe de la journaliste Sophie Rosemont redonne de la voix à cette icône. On l'a vu pour vous sur le site de ARTE, où le film est disponible gratuitement, et l'expérience fut captivante : on vous en parle.

4/8
“Marceau” n’est pas son vrai nom : mais celui d’un grand boulevard parisien. La réalité hélas, est moins prestigieuse que ce sobriquet, pour l'une des comédiennes les plus emblématiques des eighties. Très tôt, elle devient une proie du “male gaze”, ce regard masculin qui calque sur les actrices ses désirs libidineux. Démonstration : à 19 ans, elle incarne l’amante de Claude Brasseur, 50 ans, dans Descente aux enfers, polar très sulfureux. © BestImage, Veeren -Christophe Clovis / Bestimage

“Marceau” n’est pas son vrai nom : mais celui d’un grand boulevard parisien. La réalité hélas, est moins prestigieuse que ce sobriquet, pour l'une des comédiennes les plus emblématiques des eighties. Très tôt, elle devient une proie du “male gaze”, ce regard masculin qui calque sur les actrices ses désirs libidineux. Démonstration : à 19 ans, elle incarne l’amante de Claude Brasseur, 50 ans, dans Descente aux enfers, polar très sulfureux.

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Très tôt, elle devient une proie du “male gaze”, ce regard masculin qui calque sur les actrices ses désirs libidineux. Démonstration : à 19 ans, elle incarne l’amante de Claude Brasseur, 50 ans, dans Descente aux enfers, polar très sulfureux. Oui oui, le même Claude Brasseur qui incarnait son père dans La Boum, six ans plus tôt. No comment.

Très tôt, elle devient une proie du “male gaze”, ce regard masculin qui calque sur les actrices ses désirs libidineux. Démonstration : à 19 ans, elle incarne l’amante de Claude Brasseur, 50 ans, dans Descente aux enfers, polar très sulfureux. Oui oui, le même Claude Brasseur qui incarnait son père dans La Boum, six ans plus tôt. No comment.

6/8
Gamine, Sophie voulait être chauffeur routier, comme son père. Et donc déjà, casser les codes.

Gamine, Sophie voulait être chauffeur routier, comme son père. Et donc déjà, casser les codes.

7/8
À seulement 14 ans, on lui propose le rôle principal de L’été meurtrier. Récit hyper éprouvant sur fond de VSS et de féminité hyper sexualisée. C’est une certaine Isabelle Adjani qui l’acceptera finalement.

À seulement 14 ans, on lui propose le rôle principal de L’été meurtrier. Récit hyper éprouvant sur fond de VSS et de féminité hyper sexualisée. C’est une certaine Isabelle Adjani qui l’acceptera finalement.

8/8
“Sophie Marceau a posé un regard bienveillant sur moi. Le cinéma dresse les actrices en sœurs ennemies. Là, il n’y avait aucune rivalité” 

Ainsi parle Judith Godrèche, figure féministe, et actrice de Parlez-moi d’amour. © BestImage

“Sophie Marceau a posé un regard bienveillant sur moi. Le cinéma dresse les actrices en sœurs ennemies. Là, il n’y avait aucune rivalité” Ainsi parle Judith Godrèche, figure féministe, et actrice de Parlez-moi d’amour.