"Il doit me laisser parler de cul sinon c'est red flag" : cette humoriste féministe décrit son rapport aux "mecs qu'elle veut ken"
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"Il doit me laisser parler de cul sinon c'est red flag" : cette humoriste féministe décrit son "mec toxique" au Journal du Hard
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Rosa Bursztein de Les mecs que je veux ken (un podcast impertinent qui cartonne) s'est dévoilée dans le Journal du Hard de Canal en détaillant les "red flags" à ses yeux, des mecs toxiques. Comme le fait d'empêcher une femme de parler "de cul".
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La créatrice du podcast Les mecs que je veux ken, heure d'écoute jubilatoire et particulièrement décomplexée sur la sexualité et les relations sentimentales en compagnis d'hosts de qualité, décortique son rapport à l'intime et à l'émoi aux côtés de la performeuse Lele O, dans une interview en rose très indiscrète.
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Mais celle dont le spectacle de stand up, Dédoublée, se joue actuellement sur scène, va quelque peu nuancer ses dires. En développant ainsi son point de vue acéré : "Bon après s'il est pudique et pas habitué je comprends".
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Cela fait volontiers rager les mascus qui dans les commentaires taclent au sujet de Rosa Bursztein : "Cette femme est un red flag à elle toute seule". No comment. Ca sent le seum quand même. Rosa Burzstein n'hésite pas à rhabiller sèchement les misogynes. Comme lorsqu'elle aborde l'importance de soutenir les humoristes femmes, ou de se dire "féministe" et pas juste "humaniste" - cette vieille blague qui a trop fait son temps.