Le patriarcat est une violence faite aux femmes : cette grande actrice française dénonce en direct à la télévision
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Le patriarcat est une violence faite aux femmes ? Cette grande actrice française dénonce en direct à la télévision
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La lutte contre les féminicides, grande cause politique ? Loin de se limiter à un enjeu féministe, ce combat du quotidien cristallise mille et un phénomènes de société. Montée (en ligne notamment) de la misogynie, banalisation des violences, discriminations, gender gap, ce qu’avait mis en lumière le confinement ; lequel avait engendré une argumentation des féminicides, justement, et à travers elle, des violences conjugales au sein des foyers.
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Karin Viard ne craint plus de revendiquer son engagement féministe. A l’heure de la montée du masculinisme et de la normalisation effrayante de la rhétorique misogyne en ligne.
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Actrice Césarisée, elle fustige ainsi en plein journal télévisé de la deuxième chaîne, à une heure de grande écoute, et devant un large public propice à être familiarisé à ces enjeux qui nous concernent tous : “Le patriarcat est une violence faite aux femmes”. Violence économique, de par les inégalités salariales, violence de genre, violence sociale, physique, psychologique. On pourrait lister longtemps ce que suggère l’actrice entre les lignes.
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Et la principale concernée de poursuivre devant les caméras de France Télévisions : “Moi-même j’ai vécu beaucoup de violences, et j’ai tout accepté, sans trouver cela anormal. Les violences faites aux femmes dans notre société sont nombreuses, multiples, et on les accepte”. Face à une Léa Salamé attentive à ces propos que peu d'essayistes ou simplement, citoyennes, contesteraient. Violences d’autant plus systématiques, et même systémiques, qui font système, dans le milieu du cinéma. Judith Godrèche pourrait largement en témoigner. L’affaire Depardieu l’a démontrée. Alors, on se lève et on se casse, comme dirait Virginie ? Oui, mais avant, on gueule.
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Karin Viard tout récemment encore fustigeait d'ailleurs une forme insidieuse de cette violence : l'hyper sexualisation des jeunes comédiennes. Rappel : "On m'a demandée de me déshabiller. J'étais toute nue et je devais mimer des scènes très peep show. Ca c'est clairement le lot commun de toutes les actrices françaises des années 90 !". "Aux débuts, quand je me suis retrouvée à candidater pour le film de Xavier Durringer, La nage indienne, en 1993, je me suis rendue dans une salle de casting. Il n'y avait que des hommes, que des mecs. J'étais en culotte. Non en fait, j'étais carrément toute nue je crois bien..."
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