Qu’est-ce que le « knockout game », nouveau « jeu » violent en vogue aux Etats-Unis ?

Qu’est-ce que le « knockout game », nouveau « jeu » violent en vogue aux Etats-Unis ?
Qu’est-ce que le « knockout game », nouveau « jeu » violent en vogue aux Etats-Unis ?
Le « knockout game », nouveau « jeu » à la mode aux Etats-Unis, consiste à mettre KO un passant par surprise. Dans certains cas, la victime n’y survit pas - beaucoup présentent des séquelles à la suite de leur agression. Outre-atlantique, de plus en plus de personnes disent en avoir été les victimes.
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Le « knockout game », que l’on pourrait traduire par « jeu du K.O. », serait en plein essor aux Etats-Unis. Des jeunes, visiblement peu conscients de la gravité de leur geste, suivent un passant au hasard, puis tentent de l’assommer en un seul coup de poing. C’est tout. Leur victime peut être n’importe qui - les personnes âgées ou les femmes avec enfants ne sont pas épargnés. Dans certains cas, celles et ceux qui en sont les victimes n’en sortent pas vivants. Ralph Santiago, un homme de 46 ans, a ainsi été retrouvé morten septembre les vertèbres du cou cassées, rapporte le journal américain New-York Daily News. Le quotidien cite aussi le cas de Hoang Nguyen, 72 ans, mort des suites d’un « knockout » alors qu’il rentrait chez lui en avril 2011.

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Le « knockout » va-t-il débarquer en France ?

La plupart de ces attaques ont été recensées autour et dans la ville de New-York. Mais d’autres grandes villes américaines sont aussi touchées par ce phénomène inquiétant. Mais, comme souligne un article des Inrockuptibles, rien n’étaye pour l’heure la théorie selon laquelle ce aurait atteint un niveau épidémique. Et outre le phénomène médiatique, lui bien réel - le sujet est régulièrement traité outre-atlantique, ainsi que dans le monde, comme le montre par exemple un sujet de « l’Effet Papillon » publié ce samedi 25 janvier - il n’existerait aucune preuve réelle d’une propagation, du fait qu’il s’agisse d’un nouveau phénomène, ou encore d’hypothétiques motivations raciales évoquées par certains blogs d’extrême-droite, tels que Fdesouche.