Condition féminine : mieux vaut être norvégienne qu'américaine

Condition féminine : mieux vaut être norvégienne qu'américaine
Condition féminine : mieux vaut être norvégienne qu'américaine
L'ONG Save The Children publie les résultats d'une enquête portant sur la condition féminine dans le monde. Pour ne pas tomber dans les habituels clichés et cliver pays riches et pays pauvres, l'ONG a décidé d'établir trois classements distincts. Sans surprise, la France se trouve dans la catégorie « pays développés » où elle pointe à la 14e place.
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Selon de nombreux critères comprenant l’espérance de vie globale, la longueur des études suivies, les revenus par rapport aux hommes, la durée du congé maternité, le pouvoir politique des femmes ou encore l’espérance de vie à la naissance, la Norvège remporte la palme du pays où il fait bon vivre si on est une femme. Elle est talonnée par l’Islande et la Suède.

La France est classée 14e, minée par la courte durée de son congé maternité (16 semaines) ou par la parité hommes-femmes en ce qui concerne les salaires à poste égal. L’importance des femmes au gouvernement est également une contrainte qui plombe la France mais les chiffres donnés sont ceux de 2011 donc du gouvernement Fillon.

En fin de classement, on retrouve les États-Unis et l’Ukraine, respectivement épinglés pour fort risque de mortalité maternelle et pour mauvaise contraception (seules 48% des Ukrainiennes l’utilisent).

Parmi les pays les moins développés, le Rwanda, le Bhoutan et le Malawi tirent leur épingle du jeu.

Laure Gamaury

Le site de l’ONG Save The Children

(Source : terraeco.net)
Crédit photo : Save The Children

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