Le Parlement britannique grand adepte des sites porno

Le Parlement britannique grand adepte des sites porno
Le Parlement britannique grand adepte des sites porno
Au Royaume-Uni, les parlementaires seraient-ils de grands coquins ? Westminster a enregistré pas moins de 300 000 tentatives de connexion à des sites à caractère pornographique. Les politiques britanniques profitent également de leurs heures de bureau pour trouver un(e) amant(e) : on compte plus de 50 000 connexions à des sites de rencontres extraconjugales. Le tout, en moins d'un an.
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Des Britanniques, on connaissait le pudding, la monarchie, et l’inimitable flegme, mais pas encore le penchant pour la pornographie en ligne et les rencontres extraconjugales. Pourtant, à en juger par le nombre de connexions à des sites pour adultes du Parlement sur sept mois, ils semblent très portés sur la chose.

Les parlementaires britanniques férus de porno

Entre mai 2012 et juillet 2013, on recense 300 000 tentatives de connexion à des sites pornographiques, et 50 000 tentatives de connexion à des sites de rencontres extraconjugales : les 5 000 employés du Parlement, situé à Westminster, trouveraient-ils le temps long pendant leurs heures de travail ? En considérant que chaque employé regarde du porno sur son lieu de travail, ça ferait tout de même 60 connexions par personne, qui – échelonnées sur sept mois – reviendraient à 8,5 visites de sites cochons par mois.

Ces chiffres, très officiels, ont été fournis par le Parlement lui-même, à la suite d’une demande du Huffington Post anglais.

Des liens automatiques fausseraient-ils les chiffres ?

« Nous ne considérons pas que ces chiffres fournissent une représentation correcte du nombre de tentatives délibérées, du fait de la variété de façons dont les sites fonctionnent, réagissent et interagissent », a tenu à préciser une porte-parole de la Chambre commune, « un utilisateur peut accéder à un site contenant des liens optionnels ou automatiques vers d'autres sites (sans les ouvrir), ce qui est malgré tout enregistré comme une requête ».

Quelques mois plus tôt, c’était le Vatican qui se faisait épingler pour une utilisation (très) peu catholique d’Internet. À quand le tour de la France ?

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