Blake Lively poursuit sa bataille judiciaire à l'encontre de Justin Baldoni, cinéaste et partenaire d'écran qu'elle accuse de harcèlement sexuel mais aussi de cyber harcèlement - orchestré contre elle. Et si ces textos compromettants d'une de ses amies, superstar iconique, changeait tout ? Dans le camp Baldoni, c'est vite devenu un élément à charge.
Souvenez-vous : tout cela a commenté il y a bien longtemps.
Quand peu après la sortie de Jamais plus, Blake Lively avait témoigné contre le metteur en scène de ce film choc sur les violences conjugales (mais surtout, film très controversé dans son traitement de ce sujet sensible), qui est également son binôme dans le film, l'accusant de comportements et gestes déplacés, ayant trait au harcèlement sexuel - devant les caméras, Lively et Baldoni y partagent quelques gestes intimes, et tous n'auraient pas été consentis. Puis ensuite, elle avait accusé le réalisateur d'avoir engagé des professionnels pour alimenter tout une campagne de dénigrement à son encontre afin de lui nuire.
Une ordonnance d'éloignement, c'est finalement ce qu'a obtenue, aux dernières nouvelles, Blake.
Mais Justin n'a eu de cesse de contre-attaquer. Allégations de mensonges, de diffamation, et même, d'attitudes agressives, tout cela a fait partie du contre-discours du camp Baldoni, qui insiste également sur l'influence de deux entités du camp Lively : celle de Ryan Reynolds, monsieur Lively, acteur mais aussi producteur de poids, et d'une certaine chanteuse, grande amie de Blake, avec qui l'actrice a abondamment dialogué... Quitte à mettre en péril la production du film à l'époque, ainsi que l'intégrité du cinéaste.
Et l'échange entre les deux, femmes nourri de SMS florissants, a enfin "leaké". Au risque de choquer. Et de nuire à Lively dans le long procès à venir ? C'est possible. On vous raconte tout.
Blake Lively et Taylor Swift qui blablatent abondamment et qualifient Justin Baldoni de divers noms d'oiseaux. Voilà pour le dernier rebondissement d'une affaire à tiroirs qui n'en finit pas et dont l'ultime chapitre semble appuyer l'un des arguments du sieur : les interventions de personnalités amies de Lively dans l'écriture de son scénario, le changement de scènes, le remodelage de sa création - rappelons aussi que Lively est tout de même la productrice de ce film.
Au cours de la conversation révélée par les journaux américains, qui en font leurs choux gras, la chanteuse la plus populaire du monde converse avec l'actrice la plus controversée d'Hollywood. Et c'est éloquent.
Tel que le dévoile la sélection de verbatim ci-dessous : Blake Lively traite Justin Baldoni de « clown »et de « réalisateur idiot » et demande, détaille encore Entertainement Tonight au gré de ces diverses révélations, à Taylor d'approuver le scénario "qu'elle et Ryan Reynolds ont révisé sans l'avoir lu". Taylor Swift co-scénariste ? On ne s'y attendait pas à celle-là. C'est aussi ça, l'année 2026.
« Je ferais n'importe quoi pour toi ! », aurait en retour écrit Taylor à Blake Lively au gré de ce méli-mélo d'insinuations et d'assertions sans équivoque, dévoile encore le site d'informations outre-atlantique, en insistant sur la proximité évidente entre les deux femmes d'influence.
Après sa rencontre avec Justin, développe encore Entertainment Tonight, Blake a écrit à Taylor moult compliments et phrases qui laissent entendre une forme de manipulation insidieuse : « Tu as été absolument géniale aujourd'hui. J'ai tout raconté à Ryan. Je me souvenais de plein de choses : tes histoires inventées sur moi et les lentilles, et le fait que tu te prennes pour ma poupée. Ce clown qui se laisse berner, mais qui résiste aussi. Tu es la meilleure amie du monde. »
De quoi accable Blake Lively ? On l'ignore encore, puisque une source a également confié à ET que Taylor ne voulait « rien avoir à faire » avec la bataille juridique et que la situation avait « créé des tensions » dans leur amitié. Rappelons en outre que cette affaire est largement réappropriée par les internautes, jamais avares en gossips, et par la presse, notamment les tabloïds, qui y vont de leurs fake news et de leurs affabulations capillotractées.
Il faut savoir raison garder. D'autant plus dans un contexte qui cristallise plusieurs faits présumés graves : harcèlement sexuel, misogynie en ligne, diffamations, violences sur les plateaux de cinéma, beaucoup d'éléments qui font écho à l'affaire, tristement fameuse, Johnny Depp versus Amber Heard.