Société
"La position de la cuillère dès le premier date" : cette chroniqueuse de Quotidien s'amuse de l'injonction au sexe et c'est absolument jubilatoire
Publié le 9 février 2026 à 20:00
Par Clément Arbrun | Journaliste
Passionné par les sujets de société et la culture, Clément Arbrun est journaliste pour le site Terrafemina depuis 2019.
Alison Wheeler est plus décomplexée que jamais sur ces images où elle témoigne de ses date et "coups d'un soir". Avec beaucoup d'humour et de dérision : toujours jubilatoire.
"La position de la cuillère dès le premier date" : cette chroniqueuse de Quotidien s'amuse de l'injonction au sexe et c'est absolument jubilatoire
"La position de la cuillère dès le premier date" : cette chroniqueuse de Quotidien s'amuse de l'injonction au sexe et c'est absolument jubilatoire Alison Wheeler est plus décomplexée que jamais sur ces images où elle témoigne de ses date et "coups d'un soir". Avec beaucoup d'humour et de dérision : toujours jubilatoire. "Je ne suis pas très bon en date, je le deviens au bout du troisième rendez-vous. Je ne suis pas très Pont des Arts ou musée pour un date, en revanche un thermos de thé, une chaise pliante, devant une bonne téléréalité, et on se met en cuillère juste après, je suis ravie.", témoigne dans un premier temps et avec un sens du twist ending la chroniqueuse de Quotidien. "La course à la sexualité fait souffrir beaucoup de personnes", commente dans nos pages Tal Madesta, l'auteurice du nécessaire Désirer à tout prix, livre de première importance qui justement aborde cette injonction qui complexe. Et rend ridicules ceux qui pensent que le "body count", et bien, compte. "À travers anecdotes et autodérision, Alison Wheeler parle de la pression qui entoure aujourd’hui les rencontres, de la difficulté d’être soi-même et de ce moment où l’on comprend qu’il faut parfois ralentir pour se sentir mieux en date. Une réflexion qui dépasse le simple cadre des applications ou des techniques de séduction, et qui fait écho à une tendance plus large : dater autrement, avec plus de sincérité, moins de mise en scène, et davantage d’écoute de soi.", résume Konbini dans son descriptif de cette introspection sentimentale.
La suite après la publicité

Alison Wheeler est plus décomplexée que jamais sur ces images où elle témoigne de ses date et "coups d'un soir". Avec beaucoup d'humour et de dérision : toujours jubilatoire.

"Je ne suis pas très bonne en date, je le deviens au bout du troisième rendez-vous. Je ne suis pas très Pont des Arts ou musée pour un date avec quelqu'un, en revanche un thermos de thé, une chaise pliante, devant une bonne téléréalité, et on se met en cuillère juste après, je suis ravie.", témoigne dans un premier temps et avec un sens du twist ending la chroniqueuse de Quotidien.

"En fait, tu ne fais pas une position de la cuillère dès le premier date. Blague à part ce qui est super avec les sites de rencontre ce serait d'avoir carrément en visu l'évaluation des personnes qui ont déjà daté, comme pour les restos", énonce encore l'humoriste. A ne pas prendre au premier degré bien sûr. Mais néanmoins, quand elle évoque la "nécessité du sexe" (ou non) dès le premier soir, Alison Wheeler marque un grand coup. 

C'est un vrai sujet, vaste et important, qu'elle aborde. On vous en dit plus, pas de panique.

"La course à la sexualité fait souffrir beaucoup de personnes" : Alison Wheeler rit de la pression aux date et une voix érudite dénonce cette injonction au sexe

Alison Wheeler dénonce entre les lignes la pression à la sexualité. Car la position de la cuillère dès le premier soir, on en est jamais loin dans la tête de l'interlocuteur-ice.

Et quand on l'écoute, on pense très fort à une voix érudite que l'on avait interviewé sur Terrafemina. Qui nous parle comme personne de l'injonction à la sexualité, la course au sexe, même, et ce que cela fait subir aux individus dans une société qui en est obsédée.

"La course à la sexualité fait souffrir beaucoup de personnes", commente dans nos pages Tal Madesta, l'auteurice du nécessaire Désirer à tout prix. "Au sein de notre société on a tendance à surperformer une sexualité forcément désirable, agréable, enthousiasmante... Mais que dans les coulisses de l'intimité des gens, tout est beaucoup moins simple."

"La sexualité est un système qui structure idéologiquement, culturellement et légalement la société. C'est aussi une obsession collective dont tout le monde est victime.", énoncait encore cette voix érudite dans notre longue interview que nous lui avons consacrée, expert.e qui n'hésite pas à étriller le concept du body count - la pression à lister et compter ses "coups". "Associer le degré de satisfaction au prisme quantitatif est quelque chose de très capitaliste en soi. Cette approche comptable, on la retrouve à travers les applis de dating, où cela devient numérique."

C'est encore cela que fustige avec beaucoup de subtilité Alison Wheeler, en employant dérision et décalage pour mieux dire nos mœurs et nos pressions diverses. Comme celle d'être "un bon coup" ou "d'assurer" lors des date, de miser sur son "capital séduction" ou de "sortir de sa zone de confort". Et l'humoriste de détailler encore : "Et quand tu dois payer l'addition, que la personne propose, que tu réponds : non, ça me gêne, bon okay, je paierais la prochaine fois alors... Et tu sais très bien qu'il n'y aura pas de prochaine fois... Je suis quelqu'un de très timide, il faut séduire, c'est toujours très intense, c'est beaucoup plus facile pour les manchots par exemple".

On en redemande, des vannes comme ça. Lucides et délicatement cinglantes.

"À travers anecdotes et autodérision, Alison Wheeler parle de la pression qui entoure aujourd’hui les rencontres, de la difficulté d’être soi-même et de ce moment où l’on comprend qu’il faut parfois ralentir pour se sentir mieux en date. Une réflexion qui dépasse le simple cadre des applications ou des techniques de séduction, et qui fait écho à une tendance plus large : dater autrement, avec plus de sincérité, moins de mise en scène, et davantage d’écoute de soi.", résume Konbini dans son descriptif de cette introspection sentimentale.

Mots clés
Société
Sur le même thème
"L'apologie du cul", "Du sexe en prime time ?!" : des libertins rencontrent cette célèbre chroniqueuse de Quotidien mais ces images dérangent les internautes
Culture
"L'apologie du cul", "Du sexe en prime time ?!" : des libertins rencontrent cette célèbre chroniqueuse de Quotidien mais ces images dérangent les internautes
9 janvier 2026
"Cette meuf est si hot" : cette actrice très "brat" pose en lingerie et ses fans féminines saluent son aura de "sex symbol féministe"
musique
"Cette meuf est si hot" : cette actrice très "brat" pose en lingerie et ses fans féminines saluent son aura de "sex symbol féministe"
3 octobre 2025
Les articles similaires
“Esclaves sexuelles", "gifles et pénétrations” : ce célèbre chanteur avait embrassé de force Flavie Flament à la télé, ses employées dénoncent aujourd'hui des agressions répétées
Société
“Esclaves sexuelles", "gifles et pénétrations” : ce célèbre chanteur avait embrassé de force Flavie Flament à la télé, ses employées dénoncent aujourd'hui des agressions répétées
14 janvier 2026
"C'est très alarmant", "elle est décharnée" : l'extrême maigreur de cette actrice d'Emily in Paris inquiète les fans
News essentielles
"C'est très alarmant", "elle est décharnée" : l'extrême maigreur de cette actrice d'Emily in Paris inquiète les fans
21 septembre 2025
Dernières actualités
“Il ne s’est arrêté que quand un homme a pris la parole” : cette streameuse revient sur le harcèlement quotidien dont elle est (encore) victime
Cyber-harcèlement
“Il ne s’est arrêté que quand un homme a pris la parole” : cette streameuse revient sur le harcèlement quotidien dont elle est (encore) victime
13:00
“Je me faisais DM par tous les footballeurs” : cette influenceuse se rappelle l’hypersexualisation qu’elle a subi à seulement 14 ans
sexisme
“Je me faisais DM par tous les footballeurs” : cette influenceuse se rappelle l’hypersexualisation qu’elle a subi à seulement 14 ans
12:00
Dernières news