L'actrice Héloïse Martin réplique aux attaques grossophobes après son "Fort Boyard"

L'actrice Heloïse Martin au show L'Oiseau Paradis le 6 juin 2019
L'actrice Heloïse Martin au show L'Oiseau Paradis le 6 juin 2019
Victime de cyberharcèlement grossophobe suite à sa participation à l'émission "Fort Boyard", l'actrice Héloïse Martin a pris la décision de quitter Twitter.
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En participant à Fort Boyard, la comédienne Héloïse Martin ne s'attendait sûrement pas au flot de haine qui allait s'abattre sur elle. Alors qu'elle a royalement combattu avec son équipe composée de Tibo Inshape, Philippe Etchebest, Carla Ginola, Erika Moulet et Alex Goude pour remporter une jolie cagnotte (13 400 euros) au nom de l'association Pompiers solidaires, l'actrice de 23 ans a dû faire face aux trolls grossophobes qui l'ont attaquée sur son physique sur Twitter lors de la diffusion de l'émission ce 27 juillet.

Pour l'actrice, c'en est trop. Elle a ainsi décidé de quitter le réseau social ce dimanche 28 juillet ("Allez ciao Twitter, bonne continuation les "haters"), non sans avoir pris soin d'expliquer sa démarche.

"C'est dingue de recevoir autant d'insultes sur mon physique. J'ai participé à Fort Boyard et nous avons joué pour une magnifique association. Je n'étais pas là pour faire la belle, mais pour me surpasser et pour essayer de réussir des épreuves difficiles. Et ce ne sont pas mes formes qui m'ont empêché de gagner des indices. c'est de la bêtise et de la méchanceté gratuite, je vous plains tellement... "

Son message fort a été entendu, et notamment par la productrice Alexia Laroche-Joubert qui lui a envoyé un tweet de soutien.

Ironie du sort, Héloïse Martin s'est fait connaître dans le film Tamara dans lequel elle jouait une pétillante jeune femme complexée par ses rondeurs. Elle avait déjà dû affronter ces attaques haineuses lors de sa participation à l'émission Danse avec les stars 9. A l'époque, elle commentait : "Être ronde et faire du cinéma, ce n'est pas toujours simple. J'ai plein de points communs avec Tamara. Le truc principal c'est qu'on est toutes les deux complexées avec notre corps."

Pour rappel, un auteur de cyber-harcèlement risque 2 ans de prison et 30 000 € d'amende. La peine maximale est portée à 3 ans de prison et 45 000 € d'amende si la victime a moins de 15 ans.