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"Je n'ai jamais pu la sentir", "je me désabonne" : accusée d'esclavage par une ancienne employée, cette célèbre influenceuse fitness suscite la polémique
Publié le 14 septembre 2025 à 14:00
Sonia Tlev, célèbre coach sportive aux 2 millions d'abonnés sur Instagram, est visée dans une plainte déposée par une de ses anciennes employées pour traite des êtres humains.
"Je n'ai jamais pu la sentir", "je me désabonne" : accusée d'esclavage par une ancienne employée, cette célèbre influenceuse fitness suscite la polémique
"Je n'ai jamais pu la sentir", "je me désabonne" : accusée d'esclavage par une ancienne employée, cette célèbre influenceuse fitness suscite la polémique Célèbre coach fitness sur les réseaux sociaux, Sonia Tlev, créatrice de contenu aux 2 millions d’abonnés, est accusée par l’un de ses anciennes employées de l’avoir réduit en esclavage, rapporte Libération. La travailleuse de nationalité philippine de 45 ans a déposé une plainte pour traite des êtres humains contre Sonia Nabila Boudoukha, le vrai nom de la coach. Des accusations que nie formellement l’influenceuse, qui affirme que son ancienne employée souhaiterait "gratter des choses contre [elle]", souligne le quotidien. Du travail sept jour sur sept

La quadragénaire aurait travaillé pour Sonia Tlev et sa famille durant huit mois, entre Dubaï et Paris. "Au début, elle était sympa avec moi. À Dubaï, j’étais bien traitée", confie-t-elle à Libération. Mais en France, elle finit par travailler "sept jours sur sept, de 6 heures à 23 heures. J’étais envoyée dans la maison de ses proches pour faire le ménage." Sa rémunération équivaut à un peu moins de deux euros l’heure, selon nos confrères. "Lorsque j’ai demandé un jour de congé, elle m’a dit que mon visa était expiré, qu’il faudrait attendre environ un an, que j’étais sans papiers et que si je sortais, la police allait m’arrêter. J’étais épuisée et j’ai fini par m’enfuir", déclare-t-elle. 

Une autre source qui a souhaité témoigner anonymement abonde et raconte : "Elle est sympa si elle aime ce que tu fais, mais quand elle n’est pas contente, elle devient mauvaise. Si elle est énervée, elle peut te renvoyer rapidement mais elle ne te le dira jamais en face. J’ai vu quatre domestiques être renvoyées comme de vulgaires sacs-poubelle. Elle rompt le contrat, balance tes affaires dehors et dit à ses salariés de ne pas ouvrir la porte". Sonia Tlev réfute les accusations

Contactée par Libération, Sonia Tlev réfute ces accusations. "Chez moi, tout le monde peut sortir, aller au restaurant s’il le souhaite, c’est le Club Med, chacun fait ce qu’il veut, chacun a ses [jours] off. J’ai des photos [de Leticia], je l’ai habillée en Moncler, je l’ai habillée en Kenzo. Je ne suis pas du tout comme ça. Elle sait que j’ai des moyens, elle sait que la France c’est très difficile et elle veut gratter des choses contre moi." 

La coach sportive poursuit : "Je suis la plus grande hypersensible de France. Je ne suis tellement pas une mauvaise personne, je ne mérite pas ça. Elle mangeait à ma table, quand je travaille avec quelqu’un, je le fais avec le cœur. J’ai été trahie. Rien que le fait de savoir qu’il y a une plainte, ça me remémore tout le truc et ça me fait du mal". 

Cette polémique divise les internautes. "Jamais pu la sentir cette femme, elle ne reflète pas la bonté. Force à cette femme d'avoir eu courage de porter plainte et d'avoir subi ce cauchemar", commente une sur Instagram. "Un désabonnement direct !", s'indigne une autre. "Les influenceurs auto entrepreneurs prônent un libéralisme à tout crin. Plusieurs employés travaillant pour d'autres influenceurs se sont plaints de leurs conditions de travail", affirme un utilisateur qui se dit "pas étonné". "Rien d’étonnant. Sonia Tlev ou Nabila Boudoukha de son vrai nom, a déjà fait l’objet d’accusations de la part d’anciennes salariées…", lit-on encore. D'autres se disent proches de l'influenceuse et prennent sa défense : "Ayant vécu chez Sonia entre Paris et Dubaï, j’ai eu l’occasion de voir de près sa manière d’être avec ses employés, et je peux affirmer sans hésitation que jamais je n’ai connu un employeur aussi respectueux, attentionné et généreux".
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Célèbre coach fitness sur les réseaux sociaux, Sonia Tlev, créatrice de contenu aux 2 millions d’abonnés, est accusée par l’un de ses anciennes employées de l’avoir réduit en esclavage, rapporte Libération. La travailleuse de nationalité philippine de 45 ans a déposé une plainte pour traite des êtres humains contre Sonia Nabila Boudoukha, le vrai nom de la coach. Des accusations que nie formellement l’influenceuse, qui affirme que son ancienne employée souhaiterait "gratter des choses contre [elle]", souligne le quotidien. 

Du travail sept jour sur sept

La quadragénaire aurait travaillé pour Sonia Tlev et sa famille durant huit mois, entre Dubaï et Paris. "Au début, elle était sympa avec moi. À Dubaï, j’étais bien traitée", confie-t-elle à Libération. Mais en France, elle finit par travailler "sept jours sur sept, de 6 heures à 23 heures. J’étais envoyée dans la maison de ses proches pour faire le ménage." Sa rémunération équivaut à un peu moins de deux euros l’heure, selon nos confrères. "Lorsque j’ai demandé un jour de congé, elle m’a dit que mon visa était expiré, qu’il faudrait attendre environ un an, que j’étais sans papiers et que si je sortais, la police allait m’arrêter. J’étais épuisée et j’ai fini par m’enfuir", déclare-t-elle. 

Une autre source qui a souhaité témoigner anonymement abonde et raconte : "Elle est sympa si elle aime ce que tu fais, mais quand elle n’est pas contente, elle devient mauvaise. Si elle est énervée, elle peut te renvoyer rapidement mais elle ne te le dira jamais en face. J’ai vu quatre domestiques être renvoyées comme de vulgaires sacs-poubelle. Elle rompt le contrat, balance tes affaires dehors et dit à ses salariés de ne pas ouvrir la porte". 

Sonia Tlev réfute les accusations

Contactée par Libération, Sonia Tlev réfute ces accusations. "Chez moi, tout le monde peut sortir, aller au restaurant s’il le souhaite, c’est le Club Med, chacun fait ce qu’il veut, chacun a ses [jours] off. J’ai des photos [de Leticia], je l’ai habillée en Moncler, je l’ai habillée en Kenzo. Je ne suis pas du tout comme ça. Elle sait que j’ai des moyens, elle sait que la France c’est très difficile et elle veut gratter des choses contre moi." 

La coach sportive poursuit : "Je suis la plus grande hypersensible de France. Je ne suis tellement pas une mauvaise personne, je ne mérite pas ça. Elle mangeait à ma table, quand je travaille avec quelqu’un, je le fais avec le cœur. J’ai été trahie. Rien que le fait de savoir qu’il y a une plainte, ça me remémore tout le truc et ça me fait du mal". 

Cette polémique divise les internautes. "Jamais pu la sentir cette femme, elle ne reflète pas la bonté. Force à cette femme d'avoir eu courage de porter plainte et d'avoir subi ce cauchemar", commente une sur Instagram. "Un désabonnement direct !", s'indigne une autre. "Les influenceurs auto entrepreneurs prônent un libéralisme à tout crin. Plusieurs employés travaillant pour d'autres influenceurs se sont plaints de leurs conditions de travail", affirme un utilisateur qui se dit "pas étonné". "Rien d’étonnant. Sonia Tlev ou Nabila Boudoukha de son vrai nom, a déjà fait l’objet d’accusations de la part d’anciennes salariées…", lit-on encore. D'autres se disent proches de l'influenceuse et prennent sa défense : "Ayant vécu chez Sonia entre Paris et Dubaï, j’ai eu l’occasion de voir de près sa manière d’être avec ses employés, et je peux affirmer sans hésitation que jamais je n’ai connu un employeur aussi respectueux, attentionné et généreux".

Par Marion D. | Journaliste
Journaliste actu, je couvre les sujets people et société.
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