Kim Kardashian "galère" à gérer ses enfants (et on a du mal à la plaindre)

Kim Kardashian a du mal à gérer ses enfants, et nous du mal à la plaindre
Kim Kardashian a du mal à gérer ses enfants, et nous du mal à la plaindre
Dans cette photo : Kim Kardashian
La reine des réseaux Kim Kardashian a avoué qu'elle n'en pouvait plus d'être enfermée avec ses quatre enfants de moins de 7 ans. Et demande des conseils pour les occuper. Rien de méchant, mais ses conditions de vie nous rendent l'empathie difficile.
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"C'est dur. Très dur". Mardi 31 mars, Kim Kardashian West confiait ses galères de confinement avec enfants dans une interview à distance pour l'émission The View. Pour rappel, elle en a quatre. Tous et toutes âgé·e·s de sept ans ou moins. Il y a North, 7 ans, Saint, 4 ans, Chicago, 2 ans et Psalm, 11 mois. Une joyeuse troupe qui doit donner du fil à retordre, on n'en doute pas. Surtout quand c'est la première fois que les parents s'en occupent exclusivement.

L'influenceuse multi-millionnaire l'avait avoué à plusieurs reprises : elle a la chance de pouvoir s'entourer de nounous. Entre deux et trois, selon les sources, qui veillent sur les petit·e·s jour et nuit. Forcément, ça aide. Mais avec le coronavirus, chacun·e reste chez soi. Nounous y compris. Kim et Kanye se retrouvent donc solo dans leur maison de 650 m² à devoir divertir tout le monde, "faire les devoirs, faire la cuisine et laver le linge", liste-t-elle. Chienne de vie.

"C'est dur, très dur", confie Kim Kardashian West.
Dans cette vidéo : Kim Kardashian

Un bouleversement désarmant

Alors on vous voit venir avec vos "Stop à la haine !" ou "Ce n'est pas le moment de se monter les un·e·s contre les autres !", et vous avez raison. Effectivement, l'épidémie de Covid-19 n'est certainement pas la meilleure période pour se moquer (gentiment cependant) d'une célébrité qui vient de découvrir ce qu'est la vie normale. On a besoin de serrer les coudes - ou de tousser dedans - et pas de se descendre en flèche, surtout entre femmes. Et puis on peut reconnaître à KK son honnêteté.

Elle dit sans détour qu'elle n'a pas l'habitude du quotidien sans soutien professionnel, et on sent vraiment qu'elle est au bout : "C'est la première fois que je me brosse les cheveux depuis une semaine, et que je me maquille". Elle confesse même son "respect" pour les instits. "Ils méritent tellement !", lance-t-elle à Whoopi Goldberg, présentatrice du show, à deux doigts de pleurer.

D'accord, passer de l'assistance permanente d'un bataillon de d'employé·e·s de maison (chef·fe·s, gouvernant·e, nounous...) à plus personne du tout doit faire un choc. D'un coup, il faut se servir de ses dix doigts autrement que pour choisir la paire de Louboutin qui irait parfaitement avec sa nouvelle combinaison en latex. Le contraste a de quoi déstabiliser.

Humilité, j'écris ton nom

D'ailleurs, on ne dit pas que sa déclaration nous écoeure, loin de là, seulement qu'on a du mal à la plaindre. On ne sait peut-être pas ce qu'elle vit au jour le jour (quoique les mamans enfermées avec leur descendance dans des habitation à taille humaine peuvent certainement témoigner), mais on a une petite idée des conditions dans lesquelles elle passe son confinement. La faute (ou grâce) à une exposition non-stop sur les réseaux sociaux. Son immense demeure immaculée, logée à Hidden Hills, dans les collines de Calabasas, le quartier résidentiel branché de Los Angeles, a fait l'objet de nombreuses vidéos. Dernières en date : une visite de son frigo (dans lequel on peut marcher) et de la salle de jeux des enfants. Plus grande que nos appartements.

La salle de jeux des enfants Kardashian West, un délire.
Dans cette vidéo : Kim Kardashian

Pendant plusieurs minutes, l'aînée du clan Jenner-Kardashian montre les milliers de jouets que possèdent ses enfants. Le truc ressemble plus à un magasin qu'à une chambre. Mais quand on sait que dans la famille, on a l'habitude de construire des parcs d'attraction pour fêter deux petites années, ça ne choque plus vraiment. Ça donne juste envie de conseiller à Kim Kardashian West de, peut-être, réfléchir un peu avant de crier sur tous les toits que la vie est difficile quand on doit surveiller ses gosses. Oui, le quotidien est chamboulé et compliqué ces jours-ci. Mais il n'y a qu'à suivre les infos deux secondes pour se rendre compte que "très dur" n'est sûrement pas le terme approprié à sa situation (sur Instagram, plusieurs abonné·e·s ont tenu à lui rappeler quand elle demandait désespérément des façons de distraire ses enfants).

On est cependant ravie que la femme d'affaires à succès joue à Vis ma vie de roturière quelques semaines. Il paraît que s'éloigner de sa zone de confort permet de se remettre en question. Ça tombe bien.